Les confins de l'anarchisme

Publié le 6 Novembre 2025

Les confins de l'anarchisme
L'anarchisme ne se réduit pas à un dogmatisme fossilisé, ni à une banale rébellion individuelle. L'anarchisme devient pertinent lorsqu'il s'ouvre aux marxismes anti-autoritaires. Ces courans insistent sur les pratiques de lutte qui sortent des carcans imposés par les partis et les syndicats. Des formes d'auto-organisation et d'action directe impulsent des réflexions nouvelles pour régénérer l'anarchisme. 

 

 

Comme mouvement politique singulier, l’anarchisme ne cesse de dialoguer et d’échanger avec d’autres courants plus ou moins proches. Des rencontres et des passerelles sont jetés entre l’anarchisme et son extérieur. Une variété de collectifs entretient une affinité avec l’anarchisme sans s’en revendiquer ouvertement. Des résonances communes peuvent se tisser entre des collectifs politiquement distincts. L’anarchisme entretient des liens avec d’autres courants politiques, philosophiques ou culturels. Son influence s’étend au-delà du périmètre marginal des anarchistes revendiqués.

Les anarchistes se rapprochent de courants marxistes dissidents qui rejettent le léninisme et le stalinisme. Durant les années 1960 et 1970, une mouvance libertaire relie la lutte des classes avec l’auto-organisation et le rejet des hiérarchies. Ces convergences dans l’opposition au dogmatisme stalinien facilitent le passage de concepts, d’expériences, d’analyses d’un secteur politique à un autre. Les militants actuels semblent réticents à s’identifier avec des étiquettes politiques. La revue Réfractions consacre un numéro sur la thématique « Aux confins de l’anarchisme ».

 

 

                         

 

 

Culture libertaire

 

Larry Cohen décrit son rapport à l’anarchisme dans « Comment j’ai failli devenir anarchiste ». Il grandit dans une famille politisée à gauche. Installé aux États-Unis, il participe au mouvement des droits civiques et à la lutte contre la guerre du Vietnam. Il se rapproche du marxisme libertaire de Daniel Guérin et des analyses du groupe Socialisme ou Barbarie ou des situationnistes. Cependant, Larry Cohen se méfie du purisme et du sectarisme des groupuscules anarchistes plus attaché à une identité idéologique plutôt qu’à des pratiques de lutte. L’anarchisme apparaît avant tout comme une posture morale. « Pour tout dire, je les soupçonnais de se complaire dans une révolte « hors sol », c’est-à-dire essentiellement morale et spirituelle, mais sans la moindre chance de transformer la société américaine », témoigne Larry Cohen.

Depuis la guerre d’indépendance, une sensibilité libertaire traverse la société américaine avec la défiance à l’égard de l’État central. Les gouvernements locaux disposent d’une forte autonomie. Ce qui peut aussi renforcer les oppressions comme dans le Sud esclavagiste. La culture protestante semble moins attachée aux institutions et aux hiérarchies que l’Europe catholique. Même si le puritanisme impose d’importantes normes sociales. Les États-Unis n’ont pas connu le féodalisme mais uniquement le capitalisme. Ce qui débouche vers l’émergence de mouvements libertariens. La volonté individuelle prime sur les phénomènes collectifs. La confusion avec cette mouvance consiste à se rapprocher du communisme libertaire plutôt que de l’anarchisme.

 

Joël Gayraud, dans « Le Grand Refus poétique », revient sur les surréalistes et la politique. Ce courant artistique reste relié au trotskisme. André Breton a rencontré Léon Trotsky et écrit des textes en commun. Benjamin Péret adhère également à un parti trotskiste. Cependant, il considère l’URSS comme un capitalisme d’État et non  comme un « État ouvrier dégénéré ». Surtout, Benjamin Péret participe à la révolution espagnole aux côtés des anarchistes de la colonne Durruti.

André Breton s’oppose aux rigidités bureaucratiques et au « marxisme scientifique ». Il se tourne vers les socialistes utopiques, notamment Charles Fourier et sa théorie de l’attraction passionnée. André Breton rallie clairement les idées anarchistes à partir de 1947. « Où le surréalisme s’est pour la première fois reconnu, bien avant de se définir à lui-même et quand il n’était encore qu’association libre entre individus rejettant spontanément et en bloc les contraintes sociales et morales de leur temps, c’est dans le miroir noir de l’anarchisme », précise André Breton.

Les surréalistes contribuent au journal Le Libertaire, organe de la Fédération anarchiste. Cependant, ils s’éloignent de ce groupuscule traversé par de violentes rivalités politiques. Néanmoins, les surréalistes rejettent la démocratie parlementaire et la compromission avec le régime bourgeois. Même si les débris du surréalisme manifestent une tentation castriste dans les années 1960. Le surréalisme exprime une révolte poétique contre tous les pouvoirs et dans toutes les sphères de l’existence. Les surréalistes aspirent à transformer le monde pour réenchanter la vie.

 

 

                   

 

 

Socialismes démocratiques

 

Jean-Jacques Gandini et Charles Reeve, pseudonyme de Jorge Valadas,  dialoguent « À propos de René Lefeuvre et des éditions Spartacus ». Jean-Jacques Gandini découvre l’anarchisme en 1967 et se plonge dans les textes de Daniel Guérin. En 1969, il rejoint l’Organisation révolutionnaire anarchiste (ORA). Il découvre les Cahiers Spartacus puis rencontre son éditeur René Lefeuvre. Son intérêt pour la Chine le conduit vers le livre de Charles Reeve, Le tigre de papier. Sur le développement du capitalisme en Chine 1949-1971.

Jorge Valadas débarque à Paris animé par le rejet d’une société portugaise réactionnaire et colonialiste. Au milieu des textes dogmatiques des librairies, il découvre la revue Cuadernos de Circunstancia qui se démarque du moule marxiste-léniniste. Les textes refusent la langue de bois et convoquent des figures hétérodoxes comme Rosa Luxemburg. Durant Mai 68, Jorge Valadas se retrouve à la fac de Censier un soir de barricades. Il rencontre l’anarchisme de Noir et Rouge et les camarades d’ICO. Il se penche vers les textes qui critiquent le bolchevisme, majoritairement publiés par les éditions Spartacus.

Jorge Valadas voyage ensuite aux États-Unis et rencontre Paul Mattick. Il revient en France et rencontre des proches de Maximilien Rubel, comme le traducteur Serge Bricianer. Jorge Valadas rencontre René Lefeuvre qui publie son livre sur la Chine. Cet éditeur permet de diffuser les textes de Rosa Luxemburg et se penche sur la révolution allemande. Il publie les textes essentiels de la gauche communiste anti-bolchevique. Il s’attache à un « socialisme de liberté » qui s’oppose aux courants autoritaires.

 

René Lefeuvre fonde les éditions Spartacus, en référence aux spartakistes allemands. Il s’attache d’ailleurs à publier les théoriciens du communisme de conseils et de la gauche communiste allemande. Les éditions Spartacus se penchent également sur les révoltes en URSS. Le livre Hongrie 1956 souligne la dimension autonome et spontanée de la révolte à partir des usines et des lieux de travail. Il insiste sur l’auto-organisation et les conseils ouvriers, mais aussi sur les liens avec les courants réformistes du parti communiste et avec la droite réactionnaire.

Les courants marxistes antiautoritaires semblent plus ouverts que les anarchistes. Ils valorisent les différents courants qui reposent sur des pratiques d’auto-organisation. Ses théoriciens sont également proches du syndicalisme révolutionnaire, avec notamment les IWW. Au contraire, les anarchistes semblent plus sectaires et dogmatiques. Ensuite, ils se focalisent sur les rapports de pouvoir et se moulent dans la mouvance postmoderne. Au contraire, les marxistes antiautoritaires se penchent davantage sur les contradictions sociales, les rapports de classe et la production économique.

 

 

           

 

 

Marxisme libertaire des années 1968

 

Jean-Pierre Duteuil retrace son parcours dans un entretien sur « Anarchismes, Ultra gauche et Conseillisme au tournant des années 1970 ». Il a participé au mouvement du 22 mars. Il est proche des revues Noir et Rouge et ICO. Il est également membre de l’OCL et rédacteur au mensuel Courant alternatif. Il a fondé les éditions Acratie.

L’autonomie ouvrière et le refus des partis d’avant-garde s’inscrivent dans une longue histoire. En 1906, la CGT élabore la Charte d’Amiens qui considère que les exploités doivent organiser eux-mêmes la lutte révolutionnaire vers une société sans classes. La classe ouvrière n’a pas besoin des partis et des parlements qui prétendent la représenter. La Première Internationale affirme déjà que « l’émancipation des travailleurs viendra des travailleurs eux-mêmes ». Le principe d’autonomie est donc le seul qui doit permettre le renversement du capitalisme. Au contraire, la SFIO se construit comme un parti d’avant-garde et valorise le parlementarisme. La social-démocratie et le marxisme-léninisme se développent en opposition avec les origines de l’Internationale et du syndicalisme révolutionnaire.

Cependant, ce clivage ne se recoupe pas avec celui qui oppose les anarchistes aux marxistes. Certains anarchistes adoptent des prétentions avant-gardistes et même parfois électoralistes. Au contraire, des marxistes restent attachés aux soviets et aux pratiques d’auto-organisation. ICO apparaît comme une scission du groupe Socialisme ou Barbarie. Il s’oppose à Cornélius Castoriadis qui sombre dans la résignation pessimiste et s’éloigne des perspectives révolutionnaires pour se noyer dans la philosophie. Ensuite, ICO refuse les statuts intellectuels de Claude Lefort et Cornélius Castoriadis pour mieux s’ancrer dans la réalité des luttes ouvrières. ICO et Noir et Rouge se rapprochent à travers le ciment du rejet de l’avant-gardisme et du marxisme-léninisme.

 

Ces groupes apparaissent comme des dissidents des deux orthodoxies. Des anarchistes s’attachent à la lutte des classes qui semble délaissée par la Fédération anarchiste engluée dans la propagande morale. Des marxistes valorisent l’autonomie ouvrière contre les staliniens et les léninistes. Les rencontres se développent sur le terrain pratique, à partir des luttes concrètes qui doivent se déployer en dehors du corporatisme syndical ou de la construction du parti. ICO s’appuie surtout sur des récits et des conflits sociaux dans les entreprises.

Mais ces courants s’opposent au concept d’autogestion valorisé par la nouvelle gauche et popularisé par Serge Mallet. L’autogestion apparaît comme une autre manière de gérer la société telle qu’elle est. Les entreprises capitalistes doivent se contenter de permettre davantage la participation de leurs salariés. L’autogestion s’oppose à l’autonomie ouvrière et surtout à la révolution. Certains anarchistes insistent sur l’autogestion pour se rendre plus respectables. La lutte contre l’aliénation reste centrale, à partir des textes de Lukacs et de Wilhelm Reich.

 

 

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Postanarchisme

 

Marianne Enckell s’interroge sur « À quoi bon être anarchiste ? ». De nouvelles pratiques libertaires se diffusent à travers la mouvance autonome. Différents collectifs sont interrogés par le collectif Mauvaise Troupe pour cartographier ce nouveau rapport à l’anarchisme. Les collectifs autonomes ne s’attachent pas à une étiquette idéologique ou militante. Ils ne sentent pas la nécessité de se revendiquer d’un parti politique.

Ces nouveaux activistes s’inscrivent dans un éclectisme théorique mais restent attachés à des perspectives de transformation radicale de la société. Cependant, ces collectifs restent ancrés dans des luttes concrètes pour des papiers et des logements. « La radicalité, est-ce « prendre les choses à la racine », penser les bases du système ? Ou bien partir de nous, de ce qui nous préoccupe intimement. Sans doute les deux », souligne une militante féministe.

 

Tomas Ibanez s’immerge « Vers un anarchisme post-fondationnel largement irrigué par ces confins ». Il évoque les théories qui peuvent influencer la pensée anarchiste. Cornélius Castoriadis reproche aux anarchistes leur individualisme et leur refus de penser les institutions. Néanmoins, il s’appuie sur le concept d’autonomie et permet de penser l’auto-organisation à partir d’une critique de la centralisation bureaucratique.

Michel Foucault apparaît comme la principale influence théorique de l’anarchisme post-structuraliste. Le philosophe soutient les luttes de prisonniers à travers le Groupe d’information sur les prisons (GIP). Michel Foucault valorise la résistance aux rapports de pouvoir. Sa théorie est censée se reposer sur les pratiques concrètes de lutte contre le pouvoir. Cette approche délaisse les présupposés totalisants qui visent à formuler des propositions d’organisation de l’ensemble de la société, comme le fédéralisme ou le communisme libertaire. De nombreux collectifs visent des objectifs concrets et hétérogènes, conscients du caractère partiel et limité des luttes. Ce qui ne les empêche pas de remettre en cause la globalité du système social institué. Mais les luttes locales et immédiates priment sur l’attente de la société future. La multiplicité des luttes et des collectifs prime sur le fantasme de l’organisation unitaire et homogénéisatrice.

 

Jean-Pierre Duteuil pointe les limites de cette mouvance postmoderne. Les luttes féministes et antiracistes se construisent de manière autonome, mais dans le contexte de la contestation des années 1968. Les mouvements contre les oppressions spécifiques s’expriment d’emblée sur un terrain de lutte globale. Mais le reflux des luttes débouche vers des associations spécialisées. Le mouvement homosexuel abandonne la conflictualité pour se mouler dans les institutions jusqu’à réhabiliter le mariage. Ensuite, l'exploitation sociale se réduit à un élément parmi la longue liste des dominations. Mais les mouvements sociaux à la recherche d’un rapport de force global ne peuvent pas faire l’impasse sur l’analyse de classe. « En fait, les idéologies « post » sont des vaincues qui accompagnent les périodes de recul mais qui s’estompent dès que la conflictualité sociale remonte », observe Jean-Pierre Duteuil.

 

 

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Anarchisme révolutionnaire

 

Ce numéro de la revue Réfractions permet de découvrir la diversité de la galaxie libertaire. Les différentes contributions permettent d’actualiser la pensée anarchiste à travers un dialogue avec d’autres courants politiques. La revue permet également de faire vivre les débats qui traversent le mouvement anarchiste au XXe et au XXIe siècle. L’anarchisme lutte de classes semble plus ouvert aux pensées hétérodoxes. Il se démarque d’un individualisme anarchiste qui repose uniquement sur la posture morale et la confusion. La revue Esprit, présentée par Édouard Jourdain dans son article sur les non-conformistes des années 1930, s’inscrit dans une posture morale qui ne permet pas la clarté politique. Malgré son rejet du capitalisme et du stalinisme, la revue évolue progressivement vers le social-libéralisme bon teint.

L’anarchisme s’émousse et se fossilise lorsqu’il se contente de valoriser la rébellion individuelle. Certes, l’attachement aux libertés individuelles reste précieux mais doit également s’inscrire dans une démarche collective. Ce sont les luttes sociales qui peuvent permettre de construire des espaces d’autonomie. Surtout, dans le contexte du conformisme marchand, les actions collectives restent le principal levier pour transformer la société. L’anarchisme révolutionnaire s’attache à articuler des espaces de libération immédiate avec la perspective d’une réorganisation de l’ensemble de la société. Les soulèvements sociaux doivent permettre d’ouvrir de nouvelles possibilités utopiques.

Les entretiens avec Charles Reeve et Jean-Pierre Duteuil permettent de découvrir une ultra-gauche aux confins du marxisme et de l’anarchisme. Le communisme de conseils demeure le courant le plus précieux issu des expériences révolutionnaires historiques. Ses théoriciens s’appuient sur les soviets et les formes d’auto-organisation qui surgissent au cours des moments révolutionnaires. Ces structures permettent la satisfaction des besoins immédiats et permettent d’élaborer collectivement des stratégies de lutte. Ces structures permettent également de penser la réorganisation de la société depuis la base, dans les entreprises et les quartiers.

 

Ce marxisme libertaire se méfie de toutes les idéologies et des postures avant-gardistes. Ce ne sont pas les partis et les syndicats qui doivent diriger les luttes. Ce sont les exploités qui doivent s’organiser par eux-mêmes, sans hiérarchie. Ces courants s’appuient avant tout sur des pratiques de lutte plutôt que sur des dogmes. Le syndicalisme révolutionnaire, les soviets, les occupations, les comités de grève, les assemblées de lutte composent diverses formes d’auto-organisation qui peuvent resurgir.

La revue Réfractions reste traversée depuis longtemps par le débat sur le postmodernisme. Ces échanges de points de vue précèdent largement la mode de l’intersectionnalité qui colonise désormais les milieux militants. L’anarchisme révolutionnaire n’a pas attendu les discours universitaires pour lutter contre toutes les formes d’oppression et de hiérarchie. C’est même la singularité de toutes les variantes de l’anarchisme par rapport aux autres courants du mouvement ouvrier. Cependant, le clivage entre l’individualisme moraliste et la lutte des classes qui traverse l’anarchisme semble resurgir et s’actualiser. Les individualistes valorisent les alternatives et la morale personnelle tandis que l’anarchisme révolutionnaire s’appuie davantage sur les luttes collectives.

 

Source : « Aux confins de l’anarchisme », revue Réfractions n°49, Automne 2022

 

Articles liés :

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Pour aller plus loin :

Vidéo : Claire Auzias et Jean-Pierre Duteuil, Mouvement du 22 mars - Mai 68, diffusé par la Fédération anarchiste groupe La Sociale Rennes le 1er juin 2018 (Partie 2Partie 3Partie 4)

Radio : Charles Reeve. Pour un itinéraire bio-bibliographique, émission diffusée sur le site Vosstanie le 3 février 2014

Radio : Marianne Enckell: le refus de parvenir, diffusée sur RTS le 19 octobre 2014

Radio : Dissonances : Tomas Ibañez; vivre l’anarchisme, diffusée sur Radio Saint Affrique Midinale #199 le 20 février 2018

Hugues Lenoir, GANDINI Jean-Jacques, André, René, publié sur le site du Maitron le 27 avril 2014

Julien Chuzeville, VALADAS Jorge [pseudonyme : REEVE, Charles], publié sur le site du Maitron le 16 avril 2017

Lefeuvre (1902-1988), publié sur le site La Bataille socialiste

Masses - Spartacus (1933-1979) publié sur le site Archives Autonomies

DUTEUIL, Jean-Pierre, publié dans le Dictionnaire des militants anarchistes le 26 mars 2007

Jean-Pierre Duteuil, De la critique de l'Université à la critique de la société, publié dans la revue Les Utopiques N°7 en 2018

Nestor Romero, Mai 68 : Jean-Pierre Duteuil met les choses au point, publié dans le magazine Le Nouvel Obs le 30 juin 2008

Articles de Marianne Enckell publiés dans le portail Cairn

Claire Auzias, Anarchisme, philosophie et confusion, publié sur le site de la revue A Contretemps le 30 janvier 2023

Tomás Ibáñez, Pour Un Pouvoir Politique Libertaire, publié sur le site Grand Angle libertaire le 21 août 2013

Articles de Tomás Ibáñez publiés dans La Voie du jaguar

Nestor Romero, Tomas Ibanez: l'anarchisme en mouvement, publié sur Le Club de Mediapart le juin 2014

Nestor Romero, L'irrévérencieux Tomás Ibáñez prêche un anarchisme sans dogmes, publié sur le site du magazine Le Nouvel Obs le 7 juin 2010

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A
C'est un certain Foucault qui est ici mobilisé, à savoir un Foucault tardif; pas tout ses écrits ni cours ne sont sans équivoques.
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