Le trotskisme de Jean-Luc Mélenchon
Publié le 18 Septembre 2025
Le courant trotskiste de l’Organisation communiste internationaliste (OCI) est longtemps resté dans l’ombre. Au contraire, la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) devenue Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) fait l’objet de nombreux écrits. Cette mouvance semble davantage active dans les mouvements sociaux et les débats intellectuels. En revanche, le courant lambertiste reste plus discret mais continue à exercer une influence beaucoup plus importante sur la vie publique française. Jean-Christophe Cambadélis, Lionel Jospin ou Jean-Luc Mélenchon ont joué un rôle politique majeur. Le courant de Pierre Boussel, dit Lambert, exerce également une influence majeure dans la vie syndicale notamment dans la centrale Force ouvrière (FO).
Les journalistes Laurent Mauduit et Denis Sieffert ont rallié ce courant du trotskisme au début des années 1970. Après le mouvement de Mai 68, il n’est pas possible de rejoindre le Parti communiste français (PCF) qui soutient la répression en URSS. La Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) a participé à la violence coloniale durant la guerre d’Algérie. Léon Trotsky apparaît alors comme la figure d’un socialisme rénové qui s’oppose au stalinisme et au réformisme. Laurent Mauduit et Denis Sieffert sont devenus des dirigeants de l’Union nationale des étudiants de France (Unef) et même des permanents de l’OCI.
Le courant lambertiste retrouve une actualité avec Jean-Christophe Cambadélis qui dirige le Parti socialiste durant la présidence de François Hollande. Surtout, Jean-Luc Mélenchon est devenu le personnage central de la gauche française. Le goût pour l’autorité et le mépris de la délibération collective révèlent l’héritage de ce courant. Ensuite, Jean-Luc Mélenchon noue une alliance quasi fusionnelle avec le Parti ouvrier indépendant (POI) qui est le nouveau nom de l’OCI. Laurent Mauduit et Denis Sieffert retracent l’histoire et l’influence de ce courant politique dans le livre Trotskisme histoires secrètes.

Trotskisme français
Une scission majeure du courant trotskiste éclate en 1952. Michel Raptis, dit Pablo, considère que la plupart des militants révolutionnaires sont membres des partis communistes. De plus, les luttes anticoloniales peuvent déboucher vers une radicalisation du bloc stalinien. Les trotskistes doivent donc rejoindre les partis communistes. Au contraire, Pierre Lambert estime que la critique de l’URSS demeure centrale. Les trotskistes doivent construire une organisation indépendante et s’accrocher à leur dogme. Cette culture minoritaire imprègne le courant lambertiste.
Pierre Lambert soutient le Mouvement national algérien (MNA) de Messali Hadj. Ce parti est considéré comme frère de l’OCI malgré ses positions éloignées du marxisme. Son rival du FLN est méprisé et accusé de collusion avec le stalinisme. Pierre Lambert attaque ensuite également le MNA. La lutte pour l’indépendance de l’Algérie provoque une scission dans le groupe Lambert qui se réduit alors à une quarantaine de militants en 1955. Ses militants participent au mouvement des auberges de jeunesse et au syndicalisme au sein de Force ouvrière (FO).
En 1965, Pierre Lambert et Stéphane Just proclament l’Organisation communiste internationaliste. Ses militants sont particulièrement actifs à Force ouvrière. Après la grève des mineurs de 1963, ils participent au mouvement contre les ordonnances de la Sécurité sociale en 1967. Cependant, ils ne s’intéressent pas à la révolte de la jeunesse. Le mouvement étudiant reste méprisé comme « petit bourgeois ». Les jeunes de l’OCI délaissent les comités d’action pour se consacrer à des syndicats étudiants moribonds.
L’OCI se discrédite avec son appel à quitter les barricades le 10 mai 1968. Néanmoins, des syndicalistes proches de l’OCI lancent la grève à Sud-Aviation à Nantes. Cette victoire locale favorise une propagation du mouvement. La grève de 1968 apparaît comme une répétition générale avant l’imminence de la révolution. L’OCI cultive un trotskisme orthodoxe hermétique aux idées nouvelles et aux mouvements sociaux. Le féminisme ou l’écologie sont ouvertement méprisés. Ce parti demeure pyramidal et hiérarchisé conformément au modèle léniniste.
Pierre Lambert n’apparaît pas comme un grand orateur ou un théoricien. Mais il s’impose comme un homme de réseaux. Il exclut tous les militants qui contestent son pouvoir au sein du parti. Néanmoins, il dirige un mouvement de 7000 adhérents à la fin des années 1970. Il parvient à construire une organisation qui porte une espérance pour toute une génération. Surtout, Pierre Lambert s’impose à travers ses anecdotes sur sa jeunesse révolutionnaire. Il rejoint le courant de gauche de la SFIO incarné par Marceau Pivert. Il est arrêté en février 1940 mais parvient à s’évader. Les trotskistes sont alors traqués par la police de Vichy et persécutés par les staliniens.

Figures du lambertisme
En 1940, Pierre Lambert rejoint la CGT alors que le syndicalisme est illégal. Il insiste sur la lutte des classes et sur la résistance au sein des entreprises. En 1944, il devient contrôleur des allocations familiales jusqu’à la retraite. Mais la perspective révolutionnaire devient un horizon lointain. Pierre Lambert s’enferme alors dans les magouilles pour le contrôle de l’appareil politique ou syndical. Les trotskistes se réfèrent au Programme de transition de 1938 qui est censé relier les revendications immédiates du syndicalisme au projet d’un dépassement du capitalisme.
Depuis la scission de 1952, Pierre Lambert fustige Pablo et « le pablisme » qui propose de s’adapter à la période et de se fondre dans le stalinisme. Mais son parti subit la bureaucratisation. La construction de l’organisation prédomine sur les mouvements qui peuvent bousculer son ordinaire. Pierre Lambert s’oppose également à la réunification du mouvement trotskiste. Une telle organisation risque de le mettre en rivalité avec des personnalités d’envergure.
L’OCI comporte quelques figures majeures, mais qui restent au second plan et n’accèdent pas à des rôles de dirigeants. Boris Fraenkel s’ouvre aux idées nouvelles. Il relie lutte des classes et libération sexuelle. Il introduit en France les écrits du philosophe Herbert Marcuse et du psychanalyste Wilhelm Reich. Ces deux auteurs figurent parmi les inspirateurs de l’insurrection étudiante de Mai 68. Boris Fraenkel participe à la revue Partisans éditée par François Maspero. Il contribue également à la publication du livre iconique de Wilhelm Reich sur La lutte sexuelle des jeunes. Boris Fraenkel prononce une conférence à Nanterre sur le thème « Jeunesse et sexualité ». C’est dans cette université que le mouvement du 22 mars émerge.
L’historien Pierre Broué a écrit des livres de références sur Trotski et le trotskisme, sur le mouvement bolchevique, sur la révolution allemande ou encore sur la révolution espagnole. Ses livres sont publiés par les éditions de Minuit dans la collection de la revue Arguments animée par Edgar Morin. Pierre Broué est aussi un militant qui a construit l’OCI dans la région de Grenoble. Il apparaît souvent en désaccord avec Lambert, mais sans mener la bataille. Il ne s’oppose pas aux multiples exclusions. Pierre Broué apparaît comme un homme d’idées et non d’appareil.
Daniel Renard apparaît comme un militant ouvrier emblématique. Il participe à la grève de Renault-Billancourt en 1947. La CGT et le Parti communiste défendent la stabilité et s’opposent à la grève. Mais le mouvement s’étend à tous les secteurs de l’usine sous l’impulsion de militants trotskistes et anarchistes comme Pierre Bois et Gil Devillard. Cette grève provoque la démission des ministres communistes du gouvernement et provoque une scission dans le mouvement syndical. Daniel Renard rejoint la nouvelle CGT-FO.

Héritages politiques
Jean-Luc Mélenchon reste fidèle à sa jeunesse trotskiste. Sa grande culture politique, sa passion pour la théorie, son sens de l’organisation, son goût pour les manœuvres et sa méfiance à l’égard de la démocratie apparaissent comme des caractéristiques héritées du trotskisme. Sa filiation lambertiste le conduit à rejeter la démocratie au sein de la France insoumise. Seul un petit noyau sectaire dirige ce parti sur le modèle du léninisme. Jean-Luc Mélenchon conserve une vieille conception de la politique, pyramidale et centraliste, qui se joue au niveau de l’État. Il reste un léniniste attaché à l’ordre et à la discipline.
La trajectoire politique de Jean-Luc Mélenchon évolue. Il roupille pendant 25 ans sous les dorures du Palais du Luxembourg. Le sénateur socialiste est alors un grand admirateur de Mitterrand. En 1992, il fait campagne pour l’Europe de Maastricht. Jean-Luc Mélenchon anime alors le courant de la Gauche socialiste avec Julien Dray. Il participe au gouvernement Jospin en 2000 comme Ministre de l’Enseignement professionnel. Pourtant, depuis 1997, la gauche multiplie les renoncements. Le Pacte de stabilité, les privatisations, les 35 heures avec pertes de salaire dessinent une politique néolibérale.
En 2005, Jean-Luc Mélenchon change de stratégie politique et fonde son propre parti. Malgré les outrances verbales, il sait également se montrer consensuel, surtout avec le patronat. Son débat avec le président du Medef en février 2022 tourne à l’échange d’amabilités. Son idéologie républicaine et nationaliste de gauche évolue. En 2019, il participe à une marche contre l’islamophobie.
Jean-Luc Mélenchon se rapproche du POI, héritier du courant lambertiste, dès sa sortie du PS en 2008. Cependant, c’est l’exclusion du sectaire et dogmatique Daniel Gluckstein qui permet un tournant. Le POI décide de s’ouvrir après l’échec d’avoir formé un pôle de rassemblement de la gauche. Les réunions du Parlement de l’Union Populaire se tiennent au siège du POI. Jean-Luc Mélenchon décide également d’investir des militants du POI comme députés LFI. Depuis 2022, le courant lambertiste ne cesse d’appuyer les positions de Jean-Luc Mélenchon, même la défense d’Adrien Quatennens.
Jean-Luc Mélenchon continue de défendre le bilan politique de François Mitterrand. Il excuse la collaboration, la répression en Algérie, le présidentialisme et même le tournant de la rigueur. Il est probable que Jean-Luc Mélenchon, une fois arrivé au pouvoir, mène la même politique que Mitterrand avec l’autoritarisme présidentiel et la politique néolibérale.

Secte autoritaire
Jean-Luc Mélenchon demeure le seul dirigeant de LFI, sans votes ni débats internes. Il décide des investitures pour les élections législatives. LFI se démarque des partis traditionnels, comme l’OCI ou le Parti communiste. Pas de comité central, pas de bureau politique, ni de congrès. Cependant, cette bureaucratie semble largement fictive à l’OCI. Pierre Lambert dirige seul l’OCI malgrè les votes des congrès.
Jean-Luc Mélenchon décide seul des grandes orientations stratégiques de son groupuscule. Il procède même à des purges. Le nationaliste François Cocq est exclu à partir d’un simple tweet du chef suprême. Clémentine Autain, François Ruffin et même le fidèle Alexis Corbière apprennent leur exclusion par la presse. Jean-Luc Mélenchon favorise la promotion de petits jeunes dépolitisés et éternellement reconnaissants au chef qui a lancé leur carrière. Ce qui rappelle les méthodes de Staline. LFI évoque également l’OCI. Il est interdit de critiquer le chef autoproclamé. Les désaccords politiques ne se règlent pas dans l’échange et le débat mais à coups de sanctions et d’exclusions.
Jean-Luc Mélenchon méprise surtout les syndicats et les mouvements sociaux. En février 2023, LFI favorise l’obstruction parlementaire pour empêcher le vote du report de l’âge de la retraite à 64 ans. Macron peut alors passer en force à travers le 49.3. Jean-Luc Mélenchon et le président s’accordent pour ne pas laisser le mouvement social obtenir une victoire majeure. La primauté du pouvoir politique sur la contestation sociale prédomine chez les deux personnages.
Après les attaques du 7 octobre 2023 contre une rave party en Israël, un communiqué de LFI évoque « l’offensive des forces armées palestiniennes menée par le Hamas ». LFI considère donc que le Hamas, qui brise des grèves et réprime la population de Gaza, comme le représentant légitime du peuple palestinien. Les dirigeants de LFI ne cessent de minimiser le massacre. Les ministres en profitent pour attaquer LFI et souligner son antisémitisme. Néanmoins, le soutien de LFI à Poutine et Bachar pour réprimer l’insurrection en Syrie n’ont pas suscité d’indignation. La ligne sectaire et stalinienne de Jean-Luc Mélenchon débouche vers l’effondrement de LFI. Pire, le discours de la secte pour dénoncer pertinemment les massacres et la colonisation en Palestine devient inaudible.
Jean-Luc Mélenchon théorise son populisme de gauche à partir des réflexions de Chantal Mouffe. Le clivage entre 99% de la population et le 1% des plus riches remplacent l’analyse de classe qui observe plus finement les stratifications sociales. Surtout, le peuple doit être guidé par un chef charismatique. Jean-Luc Mélenchon ne peut pas se raccrocher à une vieille social-démocratie moribonde, même si LFI reprend le programme historique de ce courant politique. C’est alors le peuple qui devient la nouvelle construction politique, en remplacement d’une classe ouvrière considérée comme défaillante. Le Venezuela de Chavez devient le nouveau modèle, malgré sa dérive vers la dictature et la répression des mouvements sociaux.

Impasse du marxisme-léninisme
Laurent Mauduit et Denis Sieffert proposent un détour par l’histoire du courant lambertiste pour expliquer la faillite du mélenchonisme. Le trotskisme ne se réduit pas à la figure de l’opposant à Staline et aux vieilleries bolchéviques. La pensée du chef de l’Armée rouge continue à irriguer la gauche radicale en France. Au sein de LFI, principal parti de gauche, de nombreux militants sont issus de divers courants du trotskisme. Cependant, Laurent Mauduit et Denis Sieffert observent l’importance du POI et du courant lambertiste dans les grandes orientations politiques décidées par Jean-Luc Mélenchon.
Laurent Mauduit et Denis Sieffert reviennent sur l’histoire du courant lambertiste, qu’ils ont vécu de l’intérieur. Ils rendent hommage à certaines figures intellectuelles de l’OCI. Cependant, les journalistes pointent également le sectarisme et le dogmatisme de ce parti. Ils insistent notamment sur l’absence de débat et de démocratie interne. Cependant, les journalistes de gauche refusent de remettre en cause l’ensemble de l’édifice marxiste-léniniste. Pourtant, lorsque la fin prime sur les moyens, la dérive autoritaire et bureaucratique s’amorce. Le parti hiérarchisé et discipliné peut difficilement déboucher vers une société égalitaire et libertaire.
Laurent Mauduit et Denis Sieffert s’appuient sur cette critique du lambertisme pour attaquer LFI. La critique de la stratégie du populisme de gauche et du noyau sectaire recroquevillé autour du chef vise juste. Néanmoins, une critique droitière semble également pointer. Les journalistes dénoncent un Jean-Luc Mélenchon qui bouscule les médias et la justice. Mais ces institutions débouchent également vers la propagande et la répression. Les journalistes semblent alors s’accrocher à une démocratie libérale comme mascarade qui peine à masquer l’ordre bourgeois. Certaines critiques de LFI, colportées dans les médias, contribuent à rendre cette secte sympathique.
Il manque également aux journalistes le regard sociologique proposé par Manuel Cervera Marzal. La base de ce mouvement semble également réduite à l’impuissance. LFI apparaît avant tout comme une machine électorale qui se moule dans l’objectif présidentialiste. Les luttes sociales sont alors délaissées au profit des campagnes électorales. Les élus LFI soutiennent des mouvements sociaux. Mais, contrairement à la CGT et au PC de la grande époque, LFI semble incapable d’impulser la moindre lutte. Ce qui permet aux mouvements sociaux d’échapper à l’emprise des bureaucrates LFI.
Néanmoins, Jean-Luc Mélenchon impose une hégémonie culturelle sur la gauche. Il impose les élections comme la seule échéance valable. La puissance des mouvements sociaux est alors éludée au profit de la seule logique institutionnelle. Les luttes sociales apparaissent uniquement comme un marchepied vers le pouvoir. En revanche, Jean-Luc Mélenchon s’oppose aux mouvements sociaux dès qu’ils affirment leur puissance et leur autonomie. Son opposition à la Charte d’Amiens et au syndicalisme révolutionnaire révèle une imposture légaliste et réformiste. Pourtant, les échecs de la gauche au pouvoir révèlent l’imposture du mélenchonisme. Seuls les soulèvements sociaux peuvent ouvrir des perspectives réelles de transformation sociale.
Source : Laurent Mauduit et Denis Sieffert, Trotskisme, histoires secrètes. De Lambert à Mélenchon, Les Petits matins, 2024
Extrait publié sur le site de Midi Insoumis
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Pour aller plus loin :
Vidéo : Laurent Mauduit et Denis Sieffert, De Lambert à Mélenchon, diffusée par La Société Louise Michel le 29 mars 2024
Vidéo : Pablo Pillaud-Vivien, « Nous qui avons connu le lambertisme sommes sidérés par l’organisation aussi autoritaire de LFI », diffusée sur le site du magazine Regards le 5 février 2024
Vidéo : Daniel Gluckstein, Défense du trotskysme et de Pierre Lambert, réponse à deux faussaires, diffusée sur le site La tribune des travailleurs le 2 février 2024
Radio : Denis Sieffert, “Trotskisme, Histoires secrètes, de Lambert à Mélenchon”, diffusée sur Radio Orient le 20 janvier 2024
Olivier Doubre, « Le refus de démocratie à LFI est une impasse politique pour la gauche », publié sur le site du magazine Politis le 24 janvier 2024
Pascal Boniface, « Trotskisme, histoires secrètes. De Lambert à Mélenchon » – 4 questions à Denis Sieffert, publié sur le site de l'IRIS le 24 janvier 2024
Olivier Pérou, "Mélenchon a sa propre 'promotion Lénine' à LFI", publié sur le site du magazine L'Express le 28 janvier 2024
Nedjib Sidi Moussa, Le trotskisme a-t-il encore un passé ?, publié sur le site À Contretemps le 7 octobre 2024
Jean-Pierre Boudine, À propos du livre de Laurent Mauduit et Denis Sieffert, publié dans Le Club de Mediapart le 15 janvier 2024
Vincent Présumey, De Lambert à Mélenchon, démocratie et révolution, publié sur le site Arguments pour la lutte sociale le 14 janvier 2024
Robert Duguet, Le lambertisme et la liquidation du syndicalisme unitaire, publié sur le site Arguments pour la lutte sociale le 9 janvier 2024
Jean Hentzgen, Du neuf sur l’histoire du lambertisme ?, publié sur le site Arguments pour la lutte sociale le 15 octobre 2024
Antoine Manessis, Le trotskisme cet anti-mélenchonisme ?, publié sur NBH pour un nouveau bloc historique le 2 Mars 2024
Ivan Sainsaulieu, Les « trois sources » du trotskisme en France, publié sur le site du magazine Le Nouvel Obs le 16 octobre 2024
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