Luttes de quartiers et transformation sociale

Publié le 13 Août 2020

Luttes de quartiers et transformation sociale
Les luttes locales permettent de diffuser des pratiques d'auto-organisation et d'action directe. Néanmoins, les militants recherchent davantage l'efficacité immédiate plutôt qu'une perspective de transformation sociale. Les luttes doivent ouvrir des espaces de réflexivité pour penser l'action au-delà des objectifs à court terme. 

 

Le vieux mouvement ouvrier ne cesse de se déliter. La période du compromis fordiste-keynésien a disparu. Le néolibéralisme impose une société du chacun pour soi et les formes de solidarité disparaissent. Néanmoins, le capitalisme débouche vers un creusement des inégalités sociales et vers un durcissement autoritaire des Etats. Les clivages idéologiques disparaissent avec le ralliement de la gauche au néolibéralisme. La lutte des classes n’est plus un concept central pour penser la société. La sous-traitance et la précarité fragilisent les collectifs dans le monde du travail. Les syndicats se contentent de défendre les salariés à statut.

Néanmoins, de nouvelles formes de contestation sociale émergent à travers le monde. A partir de 2011, les Printemps arabes font tomber plusieurs régimes. Des occupations de places se développent avec les mouvements Occupy mais aussi le 15-M en Espagne. En France, c’est Nuit debout qui s’inscrit dans cette lignée eau cours du mouvement de 2016. La révolte des quartiers de 2005 a déjà esquissé une nouvelle forme de contestation. Les Gilets jaunes rejettent également les représentants, les hiérarchies, les appareils politiques et syndicaux. Néanmoins, si ces mouvements citoyens remettent en cause la démocratie représentative, ils n’attaquent pas directement le patronat et la classe capitaliste. Une opposition entre réformisme et révolution traverse tous les mouvements sociaux.

Le capitalisme néolibéral valorise la méritocratie et la réussite individuelle. Des nouveaux mouvements sociaux se conforment à cette logique. La réussite immédiate prime sur la perspective d’un dépassement des rapports d’exploitation et d’oppression. Le community organizing, pratiqué en France par l’Alliance citoyenne, s’inscrit dans une logique d’efficacité et de rationalisation sans finalité de transformation sociale. Cette méthode peut même sombrer dans une logique gestionnaire. Adeline de Lépinay s’appuie sur son expérience dans diverses associations pour proposer des pistes d’action. Militante communiste libertaire, elle insiste sur l’auto-organisation des classes populaires pour transformer la société. Adeline de Lépinay propose ses réflexions pour agir dans son livre Organisons-nous ! Manuel critique.

 

                                  

 

Education populaire et community organizing

 

L’éducation populaire et le community organizing peuvent sombrer dans le paternalisme et l’encadrement autoritaire. Mais Paolo Freire valorise les « pédagogies critiques » qui s’appuient sur la prise de conscience des oppressions. Ces méthodes doivent déboucher vers une émancipation qui permet de sortir de la place qui nous est assignée pour transformer les rapports sociaux. « Elles consistent à réaliser des allers-retours entre action et réflexion, à faire vivre la tension qui existe, en termes d’émancipation, entre agir et penser : car c’est en agissant qu’on prend conscience de beaucoup de choses, mais on agit mieux quand on comprend ce qui se joue », souligne Adeline de Lépinay. Plutôt que d’éduquer les masses, ces méthodes insistent sur l’appropriation et même la production de savoir. La réflexion et l’esprit critique sont encouragés.

Beaucoup d’associations d’éducation populaire veulent intégrer les individus dans la société du « vivre ensemble ». Le formatage citoyenniste prime sur le développement de l’esprit critique. Néanmoins, ces associations, souvent situées dans des quartiers populaires et indépendantes des pouvoirs publics, peuvent également abriter des espaces de contre-pouvoir. L’éducation populaire peut sombrer dans un kit méthodologique pour se changer soi plutôt que de changer le monde. La petite bourgeoisie intellectuelle défend le développement personnel et la déconstruction individuelle, plutôt que de remettre en cause les structures sociales. Différents outils d’animation de réunion peuvent aussi permettre d’écraser le débat et les idées contestataires. L’auto-émancipation et l’empowerment peuvent aussi devenir des injonctions à la responsabilité individuelle. Les individus doivent pouvoir s’en sortir par eux-mêmes et deviennent responsables de leur situation. Cette vision libérale occulte le contexte social et la nécessité de l’organisation collective pour changer la société.

 

Le community organizing repose sur le volontarisme militant et la capacité de mobilisation. Cette méthode insiste également sur l’importance du rapport de force. Les dirigeants n’agissent pas parce qu’ils sont convaincus par une idée, mais parce qu’ils y sont forcés. La conflictualité avec les institutions reste centrale. Ensuite, le community organizing part des problèmes concrets des individus plutôt que d’une idéologie. C’est l’action qui permet la conscientisation, et non l’inverse. Cette méthode permet de construire une organisation collective dans la durée. Saul Alinsky assume une méthode pragmatique. Il insiste sur les victoires locales et ponctuelles, sans se préoccuper d’une transformation globale de la société. Les discussions sur les revendications immédiates et sur la stratégie pour les obtenir effacent l'importance des débats politiques.

L’organizing subit des dérives autoritaires lorsque les moyens priment sur la fin. Les débats politiques et la démocratie interne sont supprimés au nom de l’efficacité immédiate. Ces organisations hiérarchisées reprennent le modèle de l’usine fordiste avec la rationalisation du travail et la parcellisation des tâches. Des objectifs quantitatifs, comme le nombre de cotisations ou de réunions, priment sur la qualité des relations humaines. Focalisée sur le court terme et les victoires immédiates, l’organisation perd la perspective d’une transformation sociale. L’organizing subit également une dérive citoyenne. Des associations insistent sur l’intégration et la cohésion sociale. Organiser des activités comme des fêtes de quartiers et des spectacles devient une finalité. Des travailleurs sociaux paternalistes défendent la démocratie et empêchent toute forme de conflictualité.

L’organizing décentralisé, incarné par le mouvement Momentum, repose sur des principes libertaires. Dans la filiation d’Occupy Wall Street, ce mouvement refuse les hiérarchies et l’autoritarisme, y compris de l’Etat. La solidarité et l’action directe sont valorisées. Les moyens doivent rentrer en cohérence avec la finalité d’une lutte globale contre l’exploitation et les oppressions.

 

               

   

L’organizing et son dépassement

 

L’organizing repose sur la solidarité et l’organisation collective. Alors que les travailleurs sociaux apportent une aide individuelle, l’organizing valorise l’action collective et la discussion à travers des assemblées. Cette organisation collective peut s’appuyer sur des espaces de sociabilités, comme des cantines, qui permettent une solidarité directe.

La question du sujet politique reste centrale. Le populisme de gauche, incarné par Jean-Luc Mélenchon oppose les 99% au 1% les plus riches. Cette idéologie critique uniquement la finance, mais pas le capitalisme et les rapports d’exploitation au travail. Le peuple devient un ensemble homogène. La diversité sociale et les clivages de classe sont niés. C’est alors la petite bourgeoisie intellectuelle qui embrigade l’ensemble des prolétaires derrière la défense de ses intérêts spécifiques. Dans les printemps arabes de 2011, les revendications sociales ont été étouffées au profit d’un aménagement des institutions. C’est alors une nouvelle classe dirigeante qui accède au pouvoir sans modifier les structures sociales qui permettent l’exploitation et la misère.

L’organizing repose sur une stratégie de développement et d’organisation. Un volontarisme militant se déploie à travers le porte-à-porte, les appels téléphoniques et les relances par texto. Les activistes américains se méfient des mouvements spontanés. Ils insistent sur l’importance de la structuration de la lutte sur la durée. Néanmoins, la mobilisation repose sur l’écoute, à travers des questions, plutôt que d’infliger des leçons politique pour éduquer les masses. La posture de mobilisation ne se veut pas surplombante et moralisatrice. Il ne faut pas faire semblant de tout maîtriser face à une autre personne. « Tâchons plutôt de trouver avec elle ce qui aurait du sens dans le fait de s’investir dans l’action collective, où résiderait son envie ou son besoin de nous rejoindre », souligne Adeline de Lépinay. Mais le volontarisme de la mobilisation ne doit pas sombrer dans la manipulation ou le discours formaté d’un représentant de commerce.

 

L’organizing élude les discussions politiques, contrairement à l’éducation populaire, et peut sombrer dans le travail social. Cette démarche refuse d’aborder les causes structurelles des problèmes sociaux et se contente de gérer leurs conséquences. Cette fausse « neutralité » devient un outil en faveur des classes dominantes.

Les réunions doivent permettre des discussions égalitaires. La prise de parole ne doit pas être accaparée par des vieux baroudeurs du militantisme. Ensuite, la discussion doit s’orienter vers l’action et la prise de décision. Partir de l’expérience semble plus intéressant que de se reposer sur des analyses théoriques. Ensuite, il faut comprendre le problème et les rapports de force en présence. Les possibilités d’action et les stratégies sont ensuite discutées. Il semble important de faire des bilans critiques des actions pour comprendre les réussites et les échecs. L’organizing et l’éducation populaire accordent une importance à la formation et aux processus de conscientisation.

 

     

 

Pratiques de lutte et stratégies

 

S’organiser reste indispensable pour agir. Néanmoins, il semble important de s’opposer aux hiérarchies à travers des pratiques libertaires. L’absence de structures peut aussi déboucher vers des hiérarchies informelles qui resurgissent. « L’absence de structures, c’est l’absence de règles collectives ; la responsabilité est alors renvoyée à chacun.e et il n’y a aucune possibilité de réagir collectivement », observe Adeline de Lépinay. Le formalisme démocratique débouche aussi vers des procédures lourdes qui empêchent l’action collective. L’expérience de Nuit debout montre les limites du formalisme et de la délibération sans prise de décision.

Le fédéralisme libertaire repose sur la prise de décision à l’échelle locale et sur la coordination à travers des mandats clairs. La délégation de pouvoir reste étroitement contrôlée avec des mandats qui respectent les décisions prisent dans l’unité de base. Cette forme d’organisation s’oppose à la démocratie représentative qui repose sur la délégation de pouvoir à une classe dirigeante hors de contrôle. Les réunions doivent permettre de discuter d’un ordre du jour. Ensuite, le temps de compréhension se distingue du temps du débat. La proposition doit être clarifiée puis débattue pour permettre une prise de décision.

Les associations peuvent s’institutionnaliser avec des financements, des subventions et des salariés. Les permanents peuvent devenir inamovibles et déconnectés. Mais les salariés des associations peuvent également subir des statuts précaires. Les méthodes managériales et la culpabilisation prédominent dans les associations françaises.

 

Diverses stratégies de lutte existent. La résistance dans l’institution reste limitée. L’éducation, le social, la santé, les services publics alimentent l’illusion d’une possibilité d’agir depuis les institutions. Mais les individus se conforment rapidement à l’idéologie et aux contraintes institutionnelles. L’économie sociale et solidaire s’est intégrée au modèle capitaliste. Les mouvements sociaux peuvent soutenir des partis pour qu’ils accèdent au pouvoir. Mais cette démarche débouche vers la démobilisation et le reflux des luttes au profit de politiciens incontrôlables. Le courant de l’autonomie ouvrière estime que ce sont les luttes collectives, en dehors des partis, qui permettent d’obtenir des victoires sociales. La conquête du pouvoir d’Etat peut permettre de mieux gérer l’ordre capitaliste, mais jamais de le transformer.

L’organizing vise à obtenir des améliorations concrètes. Définir des revendications et développer un rapport de force doit permettre de négocier pour obtenir des améliorations. Il est possible d’arracher des victoires sans attendre le grand soir. La construction du rapport de force passe par des actions d’occupation, de grève, de blocage. « Visons là où notre cible est fragile : bloquons la production, l’approvisionnement, la distribution, la vente, interrompons les événements de communication, les congrès d’actionnaires, faisons peur aux investisseurs, empêchons physiquement des opérations », propose Adeline de Lépinay. Saul Alinsky valorise les actions ludiques et créatives comme moyens de pression.

Des mouvements de révolte refusent la négociation avec les institutions et les compromis. Ce type de contestation se développe alors que l’Etat social permet de moins en moins de satisfaire des revendications basiques. Cette approche, qualifiée de romantique, s’oppose au pragmatisme qui privilégie des revendications accessibles. Ces mouvements s’inscrivent dans une vision politique qui dépasse le cadre du capitalisme.

  

 

Penser l’organisation de la lutte

 

Adeline de Lépinay livre des réflexions précieuses sur l’organisation de la lutte. Les militants et militantes s’engagent dans l’action immédiate et restent le nez dans le guidon. Adeline de Lépinay propose de prendre un recul critique pour penser ses pratiques de lutte. Elle-même est une militante libertaire, de la mouvance de l’UCL. Son regard s’attache à critiquer les limites autoritaires et managériales des associations de gauche et des mouvements sociaux en général. Adeline de Lépinay montre que la logique néolibérale envahit tous les domaines de la vie, y compris les mouvements qui prétendent la contester. Beaucoup de luttes restent focalisées sur la réussite immédiate, l’efficacité et la rentabilité de l’action. Adeline de Lépinay reste attachée au principe libertaire de relier les moyens d'action et la finalité de la lutte. 

Mais Adeline de Lépinay se démarque d’une approche uniquement idéologique. Sa réflexion part de la pratique et de sa propre expérience. Son livre n’est pas un manuel et encore moins un manifeste idéologique. Sa grande force consiste à partir des pratiques de lutte et de les interroger. Beaucoup d’anarchistes s’enferment dans des routines militantes citoyennistes ou syndicales sans prendre le moindre recul. Ils peuvent se proclamer anarchistes mais accepter les hiérarchies et les pratiques autoritaires dans les luttes au nom de l’efficacité supposée. C’est cette contradiction qu’Adeline de Lépinay interroge.

Plutôt que de donner des leçons définitives, elle s’appuie sur le doute et la mise en tension. Elle évoque les apports et les limites de chaque pratique. Elle propose surtout une démarche qui propose d’ouvrir des espaces de réflexivité dans la lutte. Il reste indispensable de tirer des bilans, de s’interroger sur ses erreurs, de remettre en cause certaines pratiques. Il n’y a pas de recette pour gagner des luttes. Sinon que l’action doit s’accompagner de la réflexion collective et d'un recul critique.

 

Mais il semble également important de pointer un certain agacement à la lecture d’un livre qui ressemble parfois au kit de survie du bon travailleur social. Le tout mâtiné du gauchisme postmoderne à la mode. Certes, Adeline de Lépinay évoque les limites du travail social, notamment sa dimension individualiste. Mais certaines postures paternalistes transparaissent. C’est surtout la position d’extériorité par rapport au prolétariat qui reste gênante. Les militants ne veulent pas lutter avec les autres exploités, d’égal à égal. Non, ils veulent mobiliser, éduquer voire encadrer les masses jugées ignorantes des problèmes qui les accables. Le terme des « premièr.es concerné.es » transpire ce mépris paternaliste. L’auto-organisation doit être chapeautée et encadrée par des travailleurs sociaux.

Les militants ne s’adressent pas aux prolétaires comme à leurs égaux, mais comme à des petites choses fragiles qu’il ne faut pas froisser. L’éducation populaire, rien que dans son intitulé, évoque clairement la hiérarchie entre le maître et l’élève. Les militants se rêvent souvent en professeurs qui doivent éduquer les masses. Beaucoup de militants sont d’ailleurs des professeurs et des travailleurs sociaux qui reproduisent dans la lutte leurs réflexes professionnels paternalistes plutôt que de les remettre en question. Les dispositifs formalistes n’empêchent pas les prise de pouvoir informelles.

L’idéologie intersectionnelle renforce ces réflexes de travailleurs sociaux. Sans interroger la position de classe, la dimension égalitaire qui existe dans une communauté de lutte est remise en cause. De multiples collectifs se divisent sur des questions précises. Mais ce sont toujours des petits chefs gauchistes qui prennent les décisions majeures et qui encadrent « l’auto-organisation des premièr.es concerné.es ». Au contraire, la lutte des classes suppose de lutter en tant que prolétaire, à égalité avec les autres prolétaires. Sans statuts, sans postures ou position hiérarchique.

 

La grande force du livre d’Adeline de Lépinay consiste à relier l’organisation de lutte et les perspectives stratégiques. La militante libertaire reste attachée à la démarche du syndicalisme révolutionnaire. La lutte doit partir des préoccupations immédiates, mais elle doit aussi s’élargir avec une réflexion critique sur le capitalisme et les moyens de l’abattre. Sa vision de l’organizing rejette les approches autoritaires et réformistes. Adeline de Lépinay considère cette pratique comme un prolongement du syndicalisme de lutte. L’espace d’organisation n’est plus uniquement l’entreprise, mais aussi le quartier et le lieu de vie. Ce qui reste la meilleure appropriation de l’organizing.

Néanmoins, le syndicalisme de lutte et l’organizing partagent aussi les mêmes limites. Ces pratiques permettent de lancer des luttes dans un contexte de pacification sociale. En revanche, ces formes d’organisation permettent plus difficilement d’intervenir dans le cadre de révoltes spontanées qui échappent aux syndicats et aux associations. Gagner des luttes locales et immédiates reste indispensable. C’est ce qui permet de diffuser des pratiques de lutte et montrer la force de l’organisation collective. Néanmoins, il ne faut pas non plus s’enfermer dans une échelle locale. Il semble important de réfléchir à diffuser des pratiques d’auto-organisation et d’action directe dans le cadre de grands mouvements sociaux. Ce sont des révoltes globales qui peuvent permettre de détruire le capitalisme. C’est aussi à se niveau-là qu’il faut ouvrir des espaces de réflexion collective et développer des pratiques autonomes.

 

Source : Adeline de Lépinay, Organisons-nous ! Manuel critique, Hors d’atteinte, 2019

Extrait publié sur le site de la revue Contretemps

 

Articles liés :

Le modèle du community organizing en France

Les luttes de quartiers à Los Angeles  

Saul Alinsky et l'organisation communautaire

L'expérience de la cantine des Pyrénées

Le syndicalisme révolutionnaire

Les luttes de quartiers face à la répression

Une histoire de l'autonomie des luttes

 

Pour aller plus loin :

Vidéo : Comment on s’organise collectivement pour changer le monde ?, émission mise en ligne sur le site de Leïla Chaibi le 30 octobre 2019

Vidéo : Adeline de Lepinay - Organisons-nous !, mise en ligne sur le site  Goutte d'Or & Vous le 27 février 2020

Vidéo : BDM1: L’organisation communautaire, mise en ligne par CnajepTV le 13 octobre 2018

Vidéo : Julien Talpin, Adeline de Lépinay (Alliance Citoyenne) et Emma Saunders (Living rent), Le community organizing, des pratiques pour l'émancipation ?, mise en ligne le 24 août 2017

Radio : S'organiser pour lutter avec Adeline De Lépinay, émission Du poil sous les bras diffusée le 4 novembre 2019

Radio : Adeline de Lépinay – L’éducation populaire en questions : adaptation-récupération, ou transformation-émancipation ?, émission Micros rebelles du 24 février 2018

 

Présentation du livre « Organisons-nous ! Manuel critique », publiée sur le site Pour une éducation populaire d'auto-organisation

Laurent Esquerre (UCL Aveyron), Lire : De Lépinay, « Organisons-nous ! Manuel critique », publié sur le site de l'Union communiste libertaire (UCL) le 27 février 2020

Adeline de Lépinay : « C’est un enjeu que l’éducation populaire retrouve un ancrage dans le mouvement social », publié sur le site de l'UCL le 27 février 2020

Adeline DL (AL Paris-Nord-Est), Le « community organizing » décortiqué, publié sur le site de l'UCL le 23 février 2016

Adeline DL, États-Unis : Organiser les précaires, publié sur le site de l'UCL le 23 juin 2016

Adeline DL, Community organizing : Libertaire ou néolibéral ?, publié sur le site de l'UCL le 12 juin 2016

Adeline de Lépinay et Vincent Gay, La naissance du « community organizing » en France. Entretien avec Adeline de Lépinay, publié sur le site de la revue Contretemps le 25 janvier 2017

Severine Sarrat, Education populaire : apprendre pour agir, publié le 12 décembre 2019

Laurent Lefèvre, Séminaires populaires : partager et enrichir les savoirs, publié sur le site du Secours Populaire le 7 octobre 2019

Fanny Gallot, Auto-organisons-nous !, publié dans le journal Libération le 15 décembre 2019

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article