Évolutions intellectuelles et culturelles

Publié le 19 Septembre 2015

Évolutions intellectuelles et culturelles
Une nouvelle revue se penche sur le monde des idées et de la culture pour explorer ses évolutions, ses nouvelles modes et ses dérives.

 

La Revue du Crieur est lancée en juin 2015. Cette initiative intellectuelle tente de renouveler la pensée de gauche, ce qui n’est pas bien original. En revanche, la démarche éditoriale tente de sortir des sentiers battus. La revue se penche sur des sujets peu évoqués dans son numéro 1. Elle explore des phénomènes nouveaux, liés à l’emprise croissante du numérique et de la logique marchande sur nos vies. Cette revue tente également de relier les problèmes politiques et culturels.

 

             

                                        

 

Intellectuels conservateurs

 

Les historiens Ludivine Bantigny et Julien Théry-Astruc évoquent la figure de Marcel Gauchet. Cet intellectuel conservateur semble particulièrement influent. Des médias aux salons des politiciens, il anone son expertise et ne cesse de déplorer le déclin de l’Autorité. Philosophe, historien, éditeur : il semble au centre de multiples réseaux intellectuels, médiatiques et politiques. Surtout, Marcel Gauchet incarne bien ce milieu intellectuel de centre-gauche qui ne cesse de glisser vers la droite et l’extrême-droite.

Marcel Gauchet impose son influence à travers la revue Le Débat et les éditions Gallimard. Il peut décider de publier ou de censurer un livre ou un article. Sa recherche universitaire, dans la prestigieuse EHESS, renvoie à un propos philosophico-historique. Comme Pierre Nora ou François Furet, il privilégie les grands discours généralistes plutôt que d’observer la réalité de manière empirique et originale. Marcel Gauchet étudie le phénomène passionnant, mais difficile à cerner, de la sortie du religieux. Ses analyses semblent plus proches d’un discours généraliste et philosophique. Les dynamiques économiques et sociales et les conflits politiques sont éludés.

 

Marcel Gauchet apparaît surtout comme un grand défenseur de l’ordre social. Il ne cesse de fustiger la remise en cause des rapports d’autorité héritée de Mai 68. Il valorise la soumission aux valeurs et aux normes de comportements imposées par les institutions politiques et religieuses. Il insiste sur l’importance de la nation, des communautés traditionnelles, de la famille et de la religion. Il défend les valeurs morales qui garantissent l’obéissance des individus et les soumet à l’ordre social.

Sa défense acharnée du capitalisme l’enferme dans des contradictions. Marcel Gauchet dénonce l’individualisme libéral mais chante les louanges du marché et des entrepreneurs. Surtout, il méprise les mouvements sociaux et ceux qui contestent la modernité néolibérale. La protection sociale ne fait pas partie des traditions à défendre.

Les prises de position politique de cet intellectuel de gauche se révèlent particulièrement réactionnaires. Il dénonce les immigrés, la contraception, les droits des femmes et des homosexuels. Mais ses avis politiques restent très écoutés. Il collabore à la Fondapol de Dominique Reynié. C’est un habitué de ces clubs de pensée où se côtoient intellectuels, politiciens et grands patrons. Marcel Gauchet incarne l’évolution de la gauche vers un républicanisme autoritaire qui défend le capitalisme néolibéral. Il attaque les mouvements de libération sexuelle et les luttes d’émancipation en général. Il incarne le nouveau consensus conservateur.

 

Le journaliste Nicolas-Chevassus-au-Louis évoque le philosophe Michel Onfray. Il a construit un mythe d’intellectuel issu du peuple et rebelle. A ses débuts, il écrit sur la gastronomie et le ventre des philosophes. Il ne rechigne pas à fréquenter l’éditeur Grasset qui incarne bien le petit milieu intellectuel parisien, même si Onfray s’en dit exclu. Il se tient à l’écart du mouvement social de 1995. Mais, il tente ensuite de surfer sur la vague de l’altermondialisme. En 2002, il lance son Université Populaire pour éduquer le peuple. Mais cette entreprise, gérée par Onfray de manière autoritaire, lui permet surtout de s’exprimer sur tous les sujets et de devenir un véritable intellectuel médiatique.

Le philosophe publie de nombreux livres, souvent parsemés d’approximations qui révèlent un manque de rigueur. Surtout, Michel Onfray impose une vision manichéenne de l’histoire de la philosophie. Il ne cesse de distinguer les bons et les mauvais penseurs, le bien et le mal, les gentils et les méchants. Par exemple, il oppose la pensée solaire grecque à la pensée nocturne allemande. La controverse et les attaques ad nominem remplacent l’argumentation. Cette démarche morale semble très proche de la religion.

 

             Over 10,000 people attended the first K-Pop World Festival in Changwon in 2011, where festival contestants performed alongside some of the biggest K-pop acts. Pictured is a congratulatory performance by SISTAR (photo: Yonhap News).

 

Industries culturelles

 

La journaliste Marion Rousset évoque la marchandisation de l’art. C’est désormais l’industrie du luxe qui s’empare de l’art contemporain. Les collectionneurs ne sont plus des professeurs qui achètent une œuvre en payant en plusieurs mensualités. Des milliardaires, comme François Pinault ou Bernard Arnault, colonisent le marché de l’art. Ils injectent d’importantes sommes et spéculent sur les nouvelles créations. Le marché de l’art semble insensible à la crise économique.

Les marques, la pub et le marketing s’emparent de l’art contemporain. Par exemple des artistes signent des sacs Vuitton et sont désormais encadrés par des maisons de production. Cette professionnalisation gomme toute l’originalité desœuvres qui s’éloignent de la création artisanale pour se conformer à la standardisation industrielle. La figure de Jeff Koons incarne cette collaboration assumée de l’art et du business. Malgré leur vernis de discours politique, les artistes n’hésitent pas à se vendre pour des marques de meubles ou de foulards. « Les artistes peuvent réaliser des œuvres qui critiquent le pouvoir du capital mais ce sont justement les acteurs quils dénoncent qui collectionnent leurs œuvres », ironise Ange Leccia.

 

Le journaliste Marc Saint-Upéry revient sur le phénomène de la pop de Corée du Sud, incarnée par le succès de « Gangnam Style ». Une véritable usine à tubes semble émerger. Cette K-pop se propage en Asie, mais aussi en Amérique latine et au Moyen-Orient. Le K-pop festival se déroule au Caire depuis 2011. « Dans le cadre de cette manifestation culturelle, on peut voir de jeunes Égyptiennes en hidjab exécuter sur des rythmes électropop et des beats hip-hop des figures de danse acrobatiques que la décence islamique tendrait sans doute à réprouver »,précise Marc Saint-Upéry.

La culture pop émerge en Corée du Sud à partir des années 1990. La K-pop est aujourd’hui portée par des machines de production qui diffusent leurs musiques à travers Youtube et les réseaux sociaux. L’esprit contestataire de la contre-culture, avec le mythe du créateur rebelle et de l’autonomie artistique, disparaît avec la K-pop. Son caractère formaté et préfabriqué est assumé. Ses produits se destinent au commerce et à l’exportation. L’esthétique, le style, les comportements sont étroitement contrôlés pour fabriquer des boys bands qui s’apparentent à des clones. Le punk, le gothique, le gangsta, la science fiction et les mangas nourrissent cette culture programmée pour le succès commercial.

Mais ce pur produit de l’industrie culturelle suscite également une forte créativité. De jeunes passionnés multiplient les recherches sur internet pour découvrir de nouveaux morceaux. Ils tentent de reproduire les chorégraphies ou d’en créer de nouvelles. Le K-pop ne peut pas se réduire à une simple forme de passivité consumériste. Un public féminin et issu des classes populaires se saisit de ce phénomène culturel.

 

Le journaliste Dan Israël évoque l’emprise de Google sur les médias. Cette entreprise a pris possession de nos données, de nos existences et colonise notre quotidien. Google ne se contente pas de faire du profit, mais diffuse une véritable idéologie. « Dont le but serait moins de façonner le monde que den produire un reflet total : tout cela avec notre accord, notre collaboration et notre participation », analyse Dan Israël.

Un fond Google s’attache à financer les médias traditionnels pour collecter des données sur leurs lecteurs. Cette manne financière, distribuée de manière inégale, semble nuire au pluralisme de la presse. Surtout, ce phénomène interroge l’économie des médias avec l’apparition du numérique qui permet d’accéder gratuitement à des contenus de qualité. Dan Israël semble défendre un journalisme professionnel et corporatiste. Pourtant, c’est lorsque la logique marchande s’introduit dans les journaux qu’ils deviennent médiocres.

 

L’universitaire Olivier Alexandre évoque le succès des vidéos sur Youtube. Cyprien, Norman ou Rémy Gaillard se sont enrichit grâce à leurs vidéos postés sur Internet. Mais les sujets évoqués sont souvent creux et renvoient à la routine du quotidien. Les artistes doivent rester lisses pour fédérer un public large. « Et quand les youtubers ne se repassent pas les sujets tartes à la crème de la geek culture, la rectitude des formats et les standards de la réalisation portent témoignage dun conformisme inattendu sur les terres de la liberté numérique », déplore Olivier Alexandre.

 

         

 

Paranoïa politique

 

Le philosophe Grégoire Chamayou analyse la philosophie de la NSA, cette institution du renseignement américain mise en lumière par les révélations de Snowden. L’agence est chargé de la surveillance électromagnétique et devient importante avec le règne de l’antiterrorisme. Les attentats du 11 septembre 2001 permettent à la NSA d’accroître son pouvoir.

C’est le croisement de données qui doit permettre de détecter les comportements suspects et les risques de terrorisme. Les individus et les groupes sont également ciblés en fonction de leurs relations. Des scores de suspicion et des degrés d’alerte sont censés prioriser le travail d’investigation. Les arabes qui portent la barbe sont immédiatement suspectés par le datamining. Les véritables terroristes savent comment échapper à ce contrôle. Au contraire cette surveillance permet d’observer uniquement des individus qui ne sont pas en clandestinité.

La NSA décide de tout collecter avant de faire un tri dans la somme de renseignements. Les appels téléphoniques, les emails et les connections internet sont immédiatement transmis à la NSA. La surveillance n’est plus individuelle et la NSA détient le pouvoir de choisir ses cibles. C’est le « contrôle au faciès » de l’espionnage.

L’objectif n’est évidemment pas de conjurer une éventuelle menace terroriste. La NSA défend la raison d’État et surtout son propre pouvoir. « Ces programmes nont jamais été conçus en réaction au terrorisme : il sagit despionnage économique, de contrôle social et de manipulation diplomatique. Cest une question de pouvoir », résume Edward Snowden.

 

L’écrivain Yves Pagès évoque les Illuminati et les théories du complot. Cette grille d’analyse semble proche d’un anticapitalisme basique qui estime que les puissances dominantes partagent toutes les mêmes intérêts et les mêmes objectifs. Les jeunes générations, influencées par la scène hip hop ou R&B, développent une paranoïa complotiste. Des vidéos décortiquent les clips de Lady Gaga ou Beyoncé pour montrer des symboles censés révéler leur appartenance aux Illuminati.

Des rumeurs participent à la création de ce fantasme collectif. A partir des années 2000, les effets de la mondialisation et la dimension transnationale de l’économie sont évoqués de manière simpliste. L’effondrement de la grille d’analyse marxiste permet à l’anticapitalisme de s’exprimer sous les formes les plus douteuses. Les attentats du 11 septembre 2001 déclenchent également des rumeurs liées à un improbable complot entre la CIA et Al Quaïda. Thierry Messan, intellectuel de gauche, propage ce type de rumeurs infondées.

Les Illuminati ont réellement existé, à partir de 1776. Cette société secrète, imprégnée de divers rituels, défend surtout la philosophie des Lumières contre le pouvoir monarchiste. Mais l’extrême droite, en France et surtout en Angleterre, associe progressivement la conjuration juive à l’ordre des Illuminati. Aux Etats-Unis, l’extrême droite religieuse dénonce le complot judéo-maçonnique et les Illuminati qui seraient liés aux extraterrestres. La science-fiction et la série X-Files diffusent cette idée d’un complot extraterrestre, dont l’existence serait cachée par les autorités.

 

Mais le mythe complotiste se diffuse au-delà de l’extrême droite la plus loufoque. La défaite historique du mouvement des noirs aux États-Unis laisse place à la résignation et au fatalisme. Contre le courant communiste d’Angela Davis, ancré dans les luttes ouvrières, ce sont les nationalistes qui gagnent en influence. Louis Farrakahn impose son obsession antisémite. Le retour aux racines africaines et à l’Islam doit permettre de combattre l’influence juive. L’ethnocentrisme prime sur la solidarité de classe. Le grand récit Illuminati remplace celui de la lutte des classes.

C’est lorsque le mouvement du Black Power s’effondre dans un délire nationaliste qu’émerge la culture hip hop. La révolte de la jeunesse des classes populaires s’empare de ce discours complotiste. Les stars du hip hop qui s’embourgeoisent sont accusées d’être vendues aux Illuminati. Les vedettes de la musique pop alimentent le buzz en intégrant des signes Illuminati dans leurs clips. Le légitime scepticisme de la jeunesse face au monde des médias se transforment alors en délire complotiste. Mais les lluminati deviennent surtout une niche commerciale pour l’industrie du divertissement, comme le révèlent les best-sellers de Dan Brown.

L’absence d’utopies collectives débouche vers un « ressentiment qui rêve de faire payer sa misère existentielle à nimporte quel bouc émissaire imaginaire », conclue Yves Pagès.

 

Edwy Plenel, le justicier

 

Limites de la gauche morale

 

La force de la revue consiste à évoquer des phénomènes nouveaux. Mais l’observation de dérives permet d'occulter les formes historiques de domination, d’exploitation et d'aliénation. La revue critique les intellectuels réactionnaires mais se garde bien d’égratigner le petit milieu intellectuel avec son élitiste et sa position sociale. La derive de la culture de masse ne debouche vers aucune remise en cause de l’industrie culturelle et de l’aliénation marchande. Le renforcement de la surveillance n’est pas décrit comme un perfectionnement de l’Etat dont l’objectif reste le contrôle des populations. Bref, l’indignation morale prime sur l’analyse critique radicale. 

La critique des intellectuels conservateurs semble pertinente. Mais les auteurs insistent sur leur manque de rigueur universitaire et sur leurs erreurs factuelles. Les critères de l’académisme et de la légitimité universitaire sont mis en avant. En revanche, le rôle de l’intellectuel n’est jamais remis en cause. Un professionnel de la pensée, de droite ou de gauche, qui donne des leçons de morales sous couvert de scientificité relève de l’imposture à dénoncer. De ce point de vue Alain Badiou est à ranger sur la même étagère que Finkielkraut ou Gauchet. Ce n’est pas la dérive réactionnaire de l’intellectuel qui est à dénoncer, c’est son existence même. Les mandarins universitaires utilisent le savoir comme une forme d’autorité. C’est ce rapport à la pensée qui est à attaquer pour permettre l’expression d’une véritable critique sociale.

 

Les articles sur la marchandisation de la culture se révèlent pertinents. Ils montrent bien les effets du numériques et de la mondialisation culturelle. Mais ce phénomène occulte l’analyse de l’industrie culturelle. La création ou le journalisme s’intègrent dans une logique marchande qui impose un conformisme. La standardisation et l’uniformisation de la culture de masse n’est pas nouvelle. Il semble important de critiquer son fondement plutôt que de s’indigner de sa dérive.

Ensuite, les articles sur la culture s’enferment dans un marxisme rigide. Le déterminisme économique semble prédominer. Montrer les fondements matériels de la culture et des idées demeure rare et indispensable. Les artistes et les intellectuels ne se nourrissent pas dans le ciel des idées. La culture repose sur une véritable industrie dont il semble important d’analyser les mécanismes. En revanche, la créativité ne peut pas se réduire à sa vulgaire dimension économique. Le numérique peut alimenter la futilité du buzz, mais peut aussi créer de nouveaux espaces de créativité en dehors du monde professionnel de la culture.

Malgré ce relatif manque d’audace critique et de radicalité, la revue du Crieur permet de se saisir de sujets originaux. Même si l’oppression de l’État et du capitalisme semble soigneusement épargnée, la revue montre bien l’importance du soft power des idées, de la culture et du numérique. Elle prend au sérieux les phénomènes de la pop culture souvent jugés futiles par les intellectuels. Les articles évoquent des exemples précis et il manque une analyse plus globale pour proposer une réflexion d'ensemble sur la culture moderne. Mais les différents phénomènes évoqués peuvent permettre de comprendre l’emprise de la marchandise et de la culture sur nos vies quotidienne.

 

Source : Revue du Crieur n°1, La Découverte / Mediapart, 2015

 

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Pour aller plus loin :

Vidéo : Pourquoi si peu d'enquêtes sur les idées et la culture ?, mis en ligne sur le site Mediapart le 4 juin 2015

Vidéo : Le rendez-vous du jour :  Joseph Confavreux, diffusé sur BFM TV le 22 juin 2015

Radio : Naissance d'une revue, émission La Grande Table diffusée sur France culture le 16 juin 2015

Radio : La Revue du crieur : redonner leur place aux idées, diffusé sur France Inter le 5 juin 2015

Radio : Mediapart et La Découverte lancent une revue d’enquête sur les idées et la culture, publié sur le site de l'émission L'atelier des médias le 2 juillet 2015

Jean-Marie Durand, “La Revue du crieur” ou la subversion des idées, publié dans Les Inrockuptibles le 9 juin 2015

Léa Iribarnegaray, L’urgence politique du «Crieur», publié dans Libération Next le 11 juin 2015

Joel Metreau, Mediapart et La Découverte lancent la «Revue du crieur», des enquêtes sur la culture, publié dans le journal 20 Minutes le 10 juin 2015

Régis Soubrouillard, "La Revue du crieur" : le meilleur (et le pire) de Mediapart, publié dans Marianne le 14 juin 2015

François Cano, La Revue du crieur dans la bataille des idées, publié dans L'Express le 19 juin 2015

Thibault Boixiere, La Revue du crieur : un cri dans le désert (éditorial) ?, publié dans le webzine Univers le 17 juin 2015

 

Radio : Radio Goliards : spéciale Blois, publié sur le site Goliard(s) le 9 octobre 2014

Radio : Que veut dire "Etre de gauche "?, émission Permis de pensée diffusée sur France Inter le 23 janvier 2016

Ludivine Bantigny, Trente ans de réaction intellectuelle, publié dans le journal Le Monde le 23 mai 2013

Ludivine Bantigny, Conformisme et tradition. Quelques remarques sur la pensée de Marcel Gauchet, publié sur Mediapart le 7 octobre 2014 dans le dossier Rendez-vous de l'histoire de Blois 2014 : les rebelles, quelle édition !

Fabrice Wolff, Derrière le masque de Michel Onfray, publié par les éditions Antisociales et mis en ligne sur le site Paris-luttes le 1er mars 2016

Claude Guillon, Pourquoi Onfray-t-il mieux de se taire, publié sur le site Lignes de force le 9 novembre 2014

Sébastien Marchal, Girouettisme : Onfray mieux d’se taire !, publié dans le journal Alternative Libertaire n° 64 en juillet-août 2007

Jean-Pierre Garnier, Le libertaire du Président, publié sur le site Terrains de lutte le 28 janvier 2010

Vidéo : D@ns le texte - Grégoire Chamayou parle de Theorie du drone, publié sur le site Arrêt sur images le 13 juin 2013

Vidéo : Grégoire Chamayou enregistré par le site Libfly le 21 mai 2013

Yves Pagès « On ne peut pas changer le monde si on n’a pas le goût de la fiction », entretien réalisé par Alain Nicolas publié dans le journal L'Humanité le 29 août 2013

Comment renverser les Illuminati ?, publié sur le site du Groupe d'Action pour la Recomposition de l'Autonomie Prolétarienne (GARAP) en décembre 2014

Publié dans #Pensée critique

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