Lutte armée en Allemagne

Publié le 3 Février 2022

La bande à Baader (2008)

La bande à Baader (2008)

La Fraction armée rouge incarne la guérilla urbaine dans l'Europe des années 1968. Ces étudiants allemands se lancent dans des attentats contre les Etats impérialistes. Loin de se réduire à un groupe terroriste, la RAF entend exprimer une subjectivité en rupture avec le conformisme du moule marchand. 

 

En mai 1972, la RAF (Fraction armée rouge) lance une puissante offensive. Elle attaque les cibles du mouvement étudiant allemand : justice, police, armée américaine, médias. Cette lutte émerge dans le contexte bouillonnant de la société allemande de la fin des années 1960. Même si les thèses complotistes font de la RAF une manipulation des services secrets et un simple pion dans l’échiquier géopolitique. Ce fulgurant jaillissement découle davantage de la contestation des années 1968 avec une vague de révolte qui déferle à travers le monde.

La RAF reste incontournable pour les spécialistes du terrorisme international. Ce qui permet un amalgame avec les groupes de libération nationale et, désormais, avec les islamistes. Cependant, la RAF ne cesse de refuser les attentats aveugles qui tuent des civils. Loin d’un esprit de sacrifice, les militants de la RAF aspirent à se soustraire à la passivité. Ces révolutionnaires veulent vivre plus intensément et plus librement.

La contestation de la jeunesse qui émerge en 1966 s’inscrit dans la tradition historique de la révolte avec des manifestations, des occupations d’usines, des barricades. Mais une dimension nouvelle d’ordre culturel se développe dans les mouvements étudiants américains et allemands. La remise en cause de la société industrielle et de toutes les formes de domination devient centrale. C’est dans ce contexte que se créent plusieurs groupes de lutte armée. La RAF exerce un pouvoir de fascination sur l’ensemble de la gauche européenne, mais aussi auprès des artistes et des intellectuels. Anne Steiner et Loïc Debray présentent leurs réflexions sur ce groupe révolutionnaire dans le livre RAF. Guérilla urbaine en Europe occidentale.

 

                       

 

Nouvelle gauche allemande

 

Le SDS, organisation étudiante, est exclu du parti social-démocrate en 1961. Cette structure se tourne alors vers la gauche extra-parlementaire et développe une réflexion autonome nourrie par les écrits de Wilhelm Reich, l’Ecole de Francfort et Herbert Marcuse. Cette nouvelle gauche se solidarise des luttes du Tiers-Monde et s’engage dans un affrontement violent avec l’Etat. La guerre au Vietnam incarne ce combat contre l’impérialisme. Le 2 juin 1967, une manifestation qui dénonce la venue du Shah d’Iran à Berlin-Ouest est violemment réprimée. Un étudiant est abattu par un policier. Le mouvement s’élargit à l’ensemble de la jeunesse.

Des étudiants, dont Andreas Baader, passent à l’action directe. Deux grands magasins de Francfort sont incendiés. La journaliste Ulrike Meinhof défend cette action qui marque une rupture avec la légalité. Les militants étudiants sont emprisonnés. Ils découvrent alors la question de la prison. Ils hébergent des jeunes enfermés dans les foyers d’éducation. Cette jeunesse délinquante et prolétaire devient le nouveau sujet révolutionnaire, contrairement à la classe ouvrière allemande qui semble intégrée à la société de consommation. Berlin devient un laboratoire pour expérimenter de nouvelles manières de vivre, de travailler, d’agir.

Rudi Dutschke, le leader du SDS, subit une tentative d’assassinat le 11 avril 1968. Les manifestations deviennent plus violentes et la répression se durcit. De novembre 1968 à janvier 1969, plusieurs incendies et attentats à l’explosif ciblent des appartements de représentants de la justice, des commissariats, des tribunaux. Dans ce contexte, Andreas Baader, Gudrun Ensslin, Ulrike Meinhof et Horst Mahler créent un groupe de guérilla urbaine avec une dizaine de militants de la nouvelle gauche. Le 14 mai 1970, Andreas Baader étudie dans une bibliothèque sous surveillance policière. Il est libéré par ses camarades dans une action qui marque leur entrée dans la clandestinité.

 

                  

 

Lutte armée

 

En septembre 1970, la RAF regroupe une vingtaine de membres. La clandestinité est financée par des braquages de banques, désignés comme des expropriations. Même si la police quadrille le territoire autour de Berlin, avec des perquisitions et des barrages routiers. Des militants sont tués par la police.

En 1971, la RAF publie « Sur la conception de la guérilla urbaine ». Les militants indiquent que c’est l’importance de la répression policière qui les enferme dans la clandestinité et ne leur permet pas de soutenir les luttes sociales. « La  conception originelle du groupe aurait été de lier la guérilla urbaine au travail politique à la base afin que chaque membre puisse continuer à militer dans les quartiers, les usines, les groupes politiques légaux », indiquent Anne Steiner et Loïc Debray.

Le deuxième texte, « Sur la lutte armée en Europe occidentale », s’oppose à la stratégie de la grève générale pour valoriser la lutte armée. Le prolétariat industriel n’est plus l’avant-garde de la révolution. Néanmoins, la RAF reste attachée à la mobilisation de masse dans les quartiers, les usines et les universités. En mai 1972, plusieurs attentats sont organisés. Mais les membres de la RAF sont rapidement arrêtés.

 

Les militants de la RAF protestent contre leur détention à l’isolement. Ils se lancent dans une grève de la faim. Ils sont soutenus à l’extérieur par des collectifs et des intellectuels. Mais ce mouvement d’opinion ne permet pas un aménagement de leurs conditions de détention. Cependant, ce mouvement permet de montrer le vrai visage autoritaire de la social-démocratie. En 1976, Ulrike Meinhof est retrouvée morte dans sa cellule juste avant son procès. Un assassinat maquillé en suicide est probable.

La RAF se reforme avec des actions pour exiger la libération des prisonniers. Des juges sont enlevés ou abattus. Une prise d’otage est organisée à l’ambassade d’Allemagne à Stockholm. Hans-Martin Schleyer, ancien nazi devenu président du syndicat des patrons, est enlevé. Un Boeing de la Lufthansa est détourné. Mais ces actions n’entament pas la détermination de l’Etat allemand. Andreas Baader, Jan Carl Raspe et Gudrun Ensslin sont retrouvés morts dans leurs cellules.

          

 

Trajectoires militantes

 

Une première vague de la RAF s’observe de 1970 à 1972. La présence des femmes semble particulièrement importante. Même si le groupe ne pose pas la question du féminisme ou du patriarcat. La sociologie de la RAF correspond à celle du mouvement étudiant, davantage qu’à celle du grand banditisme. Surtout, les femmes de la RAF jouent un rôle central et ne se cantonnent pas aux tâches logistiques.

Les militants de la RAF sont en majorité des étudiants. Deux figures sont plus âgées, mais ont longtemps milité aux côtés de la nouvelle gauche. Horst Mahler, avocat, est un ancien militant du SDS. Il défend surtout les militants du mouvement étudiant. Ulrike Meinhof est une figure de la gauche intellectuelle. Elle est également connue pour ses apparitions dans les débats télévisés. Elle semble proche de la mouvance marxiste-léniniste et du KPD. Mais elle s’éloigne de la gauche traditionnelle pour se rapprocher du SDS. Ses enquêtes sociales sur l’école, les logements ouvriers, les prisons, les maisons de rééducation la rapproche des thématiques de la nouvelle gauche.

Gudrun Ensslin milite également dans les années 1960 contre l’armement atomique. Elle se rapproche du SDS de Berlin dans la lutte contre la guerre au Viêtnam. Face à l’impuissance des manifestations, elle décide de passer à la lutte armée. Jan Carl Raspe participe au mouvement anti-autoritaire. Il rejoint la Kommune II, une structure alternative qui permet la vie communautaire et l’éducation anti-autoritaire. « Seules les expériences alternatives dans le combat politique pourraient mettre en route les processus par lesquels l’idéologie bourgeoise et la structure psychique individualiste seraient surmontées de façon durable », écrivent les militants de la Kommune II. Les communautés alternatives et la guérilla urbaine apparaissent comme deux manières d’exprimer un refus d’un mode de vie conformiste.

 

La seconde vague militante de la RAF regroupe des étudiants plus jeunes. Ils participent d’abord à des comités de soutien aux prisonniers politiques. Mais le contexte politique semble différent. La première vague répond aux reflux des luttes sociales par un passage à la lutte armée. En revanche, la seconde vague s’inscrit dans le contexte d’un renouveau relatif de la contestation. En 1977, le mouvement anti-nucléaire, la lutte pour le logement ou le féminisme semblent ouvrir des perspectives nouvelles.

« Les nouveaux membres du groupe n’appartiennent pas tout à fait à la même génération politique que leurs prédécesseurs : ils n’ont pas vécu avec la même intensité le mouvement étudiant, leur passé militant a été moins marqué par le marxisme et leur itinéraire politique moins complexe », observent Anne Steiner et Loïc Debray. Cette nouvelle vague semble peu tournée vers la théorie. Surtout, elle ne tente pas de créer des liens avec le mouvement légal. Ce qui la coupe des nouveaux mouvements sociaux.

 

 

Organisations

 

La RAF s’organise en huit groupes établis dans six villes. Chaque groupe décide des actions de façon autonome : le choix de la cible, la planification et le moment de l’action. « Pour donner libre cours à cet esprit d'initiative, on évitera toute rigidité à l’intérieur de l’organisation. C’est d’ailleurs pour cela que la hiérarchisation caractéristique de la gauche traditionnelle n’existe pas chez nous », recommande Carlos Marighela dans son Petit manuel du guérillero urbain.

La RAF favorise l’autonomie des groupes de base et se démarque du modèle du centralisme démocratique de type léniniste. Les Brigades rouges, l’IRA ou l’ETA apparaissent comme des organisations davantage centralisées et hiérarchisées. Néanmoins, Andreas Baader conserve un rôle central. La lutte armée vise également à sortir de la routine du quotidien. « L’illégalité permet à l’individu de s’affranchir du travail salarié, des contraintes sociales, de la peur et de la soumission requises par le système », analysent Anne Steiner et Loïc Debray.

 

D’autres groupes de lutte armée émergent en Allemagne. Le Mouvement du 2 juin se démarque de la RAF trop focalisé sur l’anti-impérialisme. Les femmes prolétaires, les immigrés, les jeunes travailleurs et les plus exploités sont désignés comme l’avant-garde des métropoles par le Mouvement du 2 juin. Ce groupe reste ancré à Berlin pour ne pas se couper de sa base sociale de jeunes prolétaires. Au contraire, la RAF étend son champ d’action à l’ensemble de la République fédérale allemande.

Même si les conceptions de la guérilla urbaine diffèrent, le Mouvement du 2 juin reste solidaire des actions de la RAF. Le président de la cour suprême de Berlin est abattu par un commando du 2 juin contre les « conditions inhumaines de détention ». Néanmoins, le Mouvement du 2 juin refuse de distinguer les prisonniers politiques des détenus de droit commun. Il dénonce les conditions de vie de tous les prisonniers. Mais leurs militants se rapprochent des positions de la RAF dans le contexte de la clandestinité.

Les Cellules révolutionnaires (RZ) décident de participer aux luttes sociales. Leurs actions de sabotage s’organisent dans la plus grande discrétion. Ce groupe revendique la nécessité d’agir en dehors de la légalité et considère la RAF comme un modèle. Mais il formule certaines critiques. Le sectarisme et le mépris de la RAF conduisent à se couper des luttes sociales et de la gauche antidogmatique légale.

 

 

 

Théories révolutionnaires

 

La RAF privilégie l’action plutôt que la théorie. Mais le groupe publie également des brochures, des entretiens et différents textes d’analyse. La RAF ne s’attache pas à la critique de l'État. Elle observe une uniformisation des contraintes dans le monde occidental. La RAF cible le « système impérialiste » dominé par les USA. Les métropoles concentrent les troupes, les armes, la technologie et les systèmes de communication de l’impérialisme. La République fédérale allemande est décrite comme un État créé par l’impérialisme américain pour servir ses intérêts en Europe.

Le « nouveau fascisme » ne provient pas d’en bas et de la mobilisation nationaliste des masses. Il provient d’en haut et de l’appareil d’Etat. « L’intégration de l’opposition et l’institutionnalisation des conflits appartiennent à sa stratégie, qui a pu être développée en Allemagne fédérale grâce au rôle spécifique de la social-démocratie », résument Anne Steiner et Loïc Debray. Avec le congrès de Bad Godesberg, le SPD renonce à changer la société. La social-démocratie apparaît comme « agent du capital à l’intérieur du prolétariat », selon la RAF.

L’aliénation dans la vie quotidienne se traduit par des contraintes, et même par des maladies. Les institutions doivent être détruites pour sortir de l'assujettissement. « La subjectivité ne peut s’affirmer et se développer que contre les institutions sociales, contre les appareils idéologiques d’Etat (famille, école, Église, université, etc.) pour lesquels les sujets n’existent que par leur assujetissement », déclarent les militants de la RAF. Seule la lutte permet d’affirmer sa subjectivité face à une société avec une intériorisation de la répression.

 

Dans un texte de 1972, la RAF donne sa conception du sujet révolutionnaire. L’exploitation de l’être humain n’est pas uniquement présente dans la sphère de la production, mais aussi dans la consommation et dans tous les domaines de la vie. L’exploitation s’accapare la totalité du temps libre, avec la pensée, les sentiments, les utopies. Les médias et la consommation de masse imposent une uniformisation des modes de vie. Avec ce broyage et cette atomisation, la lutte relève uniquement de la décision des individus. « Nous concluons, à partir de cela, que le sujet révolutionnaire est tout un chacun qui se libère de ces contraintes et refuse la participation aux crimes du système », estime la RAF.

Les militants de la RAF se définissent comme marxistes. Ils empruntent à Althusser le concept des « appareils idéologiques d’Etat ». Mais leur théorie découle davantage de la nouvelle gauche à travers le freudo-marxisme. La RAF se rapproche également des anarchistes à travers la valorisation de l’illégalisme, mais aussi avec le refus des médiations et des étapes. L’action directe prime sur la construction d’un parti. Ensuite, les attentats de la RAF s’apparentent à la « propagande par le fait » des anarchistes.

                  

 

Limites de la RAF

 

Anne Steiner et Loïc Debray proposent un ouvrage de référence pour comprendre les idées et les pratiques de la RAF. Loin de la légende noire du groupe de terroristes violents, leurs actions sont restituées dans leur contexte historique pour mieux en comprendre les enjeux. Anne Steiner et Loïc Debray nuancent surtout l’image d’un groupe paramilitaire hiérarchisé. La RAF repose sur des groupes autonomes qui décident eux-mêmes de leurs actions et les mettent en pratique. Il n’existe aucun comité central comme dans de nombreuses structures de lutte armée.

La RAF n’incarne pas uniquement une idéologie sacrificielle. La guérilla urbaine vise également à exprimer une subjectivité. L’action directe permet de sortir de la routine de la vie quotidienne et du conformisme marchand. La RAF s’inscrit dans la filiation des communautés alternatives qui aspirent à changer la vie quotidienne. Malgré les aspects rudes de la clandestinité. La RAF correspond davantage au mouvement étudiant des années 1968 plutôt qu’au modèle militaire.

Anne Steiner et Loïc Debray portent un regard peu critique sur la RAF. Mais leur livre permet de comprendre leur théorie et leurs limites. La lutte armée conserve un aspect avant-gardiste. Des actions spectaculaires doivent permettre de réveiller les masses aliénées. La propagande par le fait explique une bonne partie des actions de la RAF. D’autres actions s’inscrivent davantage dans une stratégie de guerre contre l’Etat, notamment pour libérer des prisonniers. La RAF échoue en grande partie sur tous les plans. Néanmoins, ce mouvement permet de craqueler le vernis démocratique de l’Allemagne fédérale qui impose une répression violente et brutale. En revanche, les attentats de la RAF permettent également de légitimer l’écrasement des mouvements sociaux.

 

Surtout, la RAF commet l’erreur de s’éloigner du bouillonnement des luttes sociales. Même si les prisonniers de la RAF restent soutenus par un large mouvement. Néanmoins, la stratégie semble défensive. Les actions de la RAF ne parviennent pas à appuyer des victoires sociales dans des grèves, des luttes anti-nucléaires ou féministes. La RAF assume un certain isolement, mais aussi une relative impuissance. La spécialisation vers les attentats anti-impérialistes révèle cette dérive. Les enjeux géopolitiques priment sur la vie quotidienne des prolétaires.

La RAF semble reprendre les théories d’Herbert Marcuse et de la Nouvelle Gauche. La classe ouvrière allemande semble définitivement intégrée à la société de consommation. Elle ne risque donc pas de se révolter. Il faut alors se tourner vers les marges et les minorités comme les prisonniers, les immigrés et les plus précaires. Cette démarche s’appuie sur une critique pertinente de l’aliénation. La routine et le conformisme s’imposent dans les sociétés occidentales.

Cependant, la critique de l’exploitation est évacuée. Paul Mattick attaque le point de vue de son ami Marcuse. Les prolétaires restent capables de prendre conscience de la misère de leurs conditions d’existence. Le refus du travail, exprimé par l’autonomie italienne, dénonce la vie à l’usine et la misère matérielle. L’aliénation et l’exploitation sont attaquées dans un même mouvement. La contestation allemande semble davantage portée par les étudiants. La solidarité avec les grèves ouvrières ne s’exprime pas. C’est pourtant un mouvement de révolte global qui peut permettre de renverser le monde marchand.

 

Source : Anne Steiner & Loïc Debray, RAF. Guérilla urbaine en Europe occidentale, L'échappée, 2021 (Klincksieck, 1987)

Extraits publiés sur le site Infokiosques

 

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Pour aller plus loin :

Vidéo : Hervé Castanet - "Jean Genet et la politique : la Fraction Armée Rouge (R.A.F.) allemande", diffusée le 24 août 2020

Vidéo : Jacques Pilet et Pierre Demont, Fraction armée rouge, diffusé sur le site des Archives de la RTS du 8 décembre 1977

Radio : RAF, Guérilla urbaine en Europe occidentale, émission Offensive Sonore

Radio : La Fraction armée rouge, émission Affaires sensibles diffusée sur France Inter le 22 octobre 2018
 

Aurélien Dubuisson, [Guide de lecture] La lutte armée en France et en Europe, publié dans la revue en ligne Période le 26 mars 2018

François Modoux, L'art de la «Fraction armée rouge» accroché, publié sur le site du journal Le Temps 20 janvier 2004

Charlotte Noblet, Fraction armée rouge, Action directe, Brigades rouges : générations perdues, publié sur le site de la revue Regards le 1er mai 2007

Blandine Milcent, Autopsie de la bande à Baader, publié sur le site du magazine L'Express le 22 mars 2007

Bertrand Tappolet, Aux sources de la Fraction Armée Rouge, publié sur le site Gauchebdo le 29 octobre 2015

Jacques Morice, “Une jeunesse allemande” ou la mémoire visuelle de la Fraction armée rouge, publié sur le site du magazine Télérama le 15 octobre 2015

Jean-Gabriel Périot, Arnaud Hée, Faire se rencontrer les images, publié sur le site Critikat le 9 septembre 2015

JBB, Anne Steiner : « Je suis convaincue que les expériences d’En-dehors vont se développer », publié sur le site Article 11 le 11 mai 2010

Le Charançon Libéré, Petits conseils de guérilla urbaine : qui es-tu pour dire que ça ne servira jamais ?, publié sur le site Article 11 le 16 septembre 2009

Publié dans #Histoire des luttes

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