L'anarchisme, une pensée dans les luttes

Publié le 25 Février 2013

L'anarchisme, une pensée dans les luttes

L’anarchisme, un courant historique du mouvement ouvrier révolutionnaire, alimente une réflexion critique pour agir dans les luttes actuelles.

 

 

Le courant anarchiste semble méconnu. Pourtant, dans les luttes sociales actuelles, des pratiques libertaires se diffusent. Surtout, face à la faillite du capitalisme, l’anarchisme apparaît comme un projet de société alternatif. Ce vieux courant politique du mouvement ouvrier fait donc l’objet d’un regain d’intérêt.  Si ce courant révolutionnaire semble particulièrement multiple, un livre récent tente de lui donner une cohérence. Édouard Jourdain, étudie la pensée de P.J.Proudhon et consacre un livre de synthèse sur l’anarchisme.

« L’anarchisme est encore aujourd’hui mal compris, souvent considéré comme une doctrine prônant le désordre et le chaos, où toute vie politique serait impossible », constate Édouard Jourdain. Pourtant, l’anarchisme présente également un projet positif, de construction d’une nouvelle organisation sociale. L’anarchisme semble également associé à l’utopie. Pourtant, les anarchistes semblent attachés à l’expérimentation depuis le réel plutôt qu’à l’invention strictement théorique. Surtout l’élaboration d’un nouveau projet de société s’articule avec la nécessité de lutter ici et maintenant. L’anarchisme a « recours à la méthode historique pour tenter de prouver que la société future n’est pas son invention, mais le produit même d’un travail souterrain du passé », souligne Daniel Guérin. La pensée anarchiste demeure ancrée dans le mouvement ouvrier et les luttes sociales. Mais les sujets ne se limitent pas à la classe ouvrière et doivent se libérer de toutes les formes d’oppression et d‘aliénation.

L’anarchisme est éclipsé par le marxisme et connaît un déclin. Mais la critique de l’URSS, puis son effondrement, ravive la réflexion anarchiste révolutionnaire. Les pratiques libertaires se répandent également dans les luttes sociales. « Sur le plan pratique, de nombreux mouvements renouent avec les idées de démocratie directe, d’assemblées délibératives, d’action directe, d’autogestion, court-circuitant ainsi volontairement les courroies de transmission de l’appareil d’État », observe Édouard Jourdain. L’anarchisme refuse de séparer égalité et liberté, pour ne pas sombrer dans le libéralisme ou l’autoritarisme.

 

 

                           

 

Les théories anarchistes

 

Proudhon (1809-1865) apparaît comme l’un des premiers théoriciens de l’anarchisme. Issu de milieu populaire, il développe une première critique scientifique de la propriété. Les révolutions, selon lui, ne font que changer un gouvernement par un autre. Seule une révolution économique et sociale peut supprimer l’exploitation pour transformer les rapports humains. Mais Proudhon se présente aux élections, et se rapproche de Bonaparte avant de s’en éloigner. Son rapport au pouvoir politique semble donc ambigu. Pourtant il développe les premières critiques libertaires de la religion, de l’État et de la propriété.

Proudhon observe que Dieu apparaît comme la synthèse métaphysique de tout un système d’autorité. La propriété n’est pas contrôlée par ceux qui produisent, et s’apparente donc à un vol. Proudhon défend une socialisation des moyens de production. Des sociétés autogérées peuvent alors se fédérer pour construire une nouvelle organisation sociale. Proudhon souligne que l’État empêche le peuple de se gouverner lui-même. La démocratie représentative favorise au contraire la délégation.

 

Mikhaïl Bakounine (1814-1876) est issu de la petite noblesse russe. Il met fin à une carrière d’officier militaire pour étudier la philosophie. Bakounine voyage à travers l’Europe pour fuir le régime russe. A Paris il rencontre Proudhon et Karl Marx. Il participe à plusieurs insurrections à travers l’Europe, attise la révolte et crée une société secrète. Son organisation adhère à l’Association internationale des travailleurs (AIT). Mais il s’oppose à Marx avant d’être exclu de l’Internationale. Cet anarchiste privilégie l’action. « Plus d’idées ont été développées par l’Internationale qu’il n’en faut pour sauver le monde, mais désormais c’est l’action qui est indispensable », affirme Bakounine.

Ce penseur anarchiste critique la religion et l’idéologie, comme systèmes fondés sur l’autorité. Bakounine s’attache à une philosophie matérialiste. Au contraire, l’idéologie permet de rendre acceptable le discours du pouvoir.

Pour Bakounine, la liberté est un leurre qui justifie la tyrannie gouvernementale. Les libéraux estiment que les libertés de chacun s’opposent entre elles. Seul le contrat social, assuré par l’État, garantirait alors la liberté de tous. Pour Bakounine, l’État impose l’ordre, l’autorité et la sécurité mais s’oppose à la liberté. Il critique également la science qui permet un gouvernement des experts. Pour cet anarchiste, « l’ordre social doit être le résultat du plus grand développement de toutes les libertés collectives et individuelles ». Mais cette liberté semble indissociable de l’égalité. La liberté individuelle se renforce avec la liberté de tous. « Ma liberté personnelle ainsi confirmée par la liberté de tous s’étend à l’infini », affirme Bakounine. Cette réflexion esquisse un véritable projet de société contre toutes les formes de dominations. La société libertaire repose sur « la plus grande liberté fondée sur la plus complète égalité économique, politique et sociale », selon Bakounine.

Les marxistes s’appuient sur l’appareil d’État pour transformer la société. Bakounine, au contraire, dénonce le parlementarisme. Dans ce cadre tout mouvement politique « ne pourra être dirigé que par des bourgeois ou, ce qui sera pis encore, par des ouvriers transformés par leur ambition, ou par leur vanité, en bourgeois », souligne Bakounine. Ensuite, le marxisme autoritaire aspire à un régime encore plus répressif que le régime bourgeois. Bakounine refuse toute forme de transition, car cette période peut alors durer et s’enliser. Les formes d’organisation doivent porter en germes la société future. Les moyens déterminent la fin pour les anarchistes. « La liberté ne peut être crée que par la liberté », résume Bakounine.

 

Pierre Kropotkine (1842-1921) invente l’anarcho-communisme. Les collectivistes rémunèrent les individus selon leur mérite et leur travail. Au contraire, les communistes organisent la société selon les besoins. Kropotkine s’attache à une démarche scientifique qui repose sur l’observation des comportements. L’expropriation des moyens de production doit permettre de satisfaire les besoins de la population. Il étudie la révolution française et insiste sur l’alliance décisive entre ouvriers et paysans. Il évoque également le rôle fondamental des communes et des assemblées locales.

Max Stirner (1806-1856) invente l’individualisme libertaire. L’individu doit s’opposer à toutes les institutions et formes d’autorité pour jouir de la vie. Contre l’idée de société, il préconise une association des Égoïstes. La propriété et la possession n’ont aucune légitimité. L’individualité semble encadrée dans la société. Stirner s’attache à la révolte existentielle et à l’insurrection. Il s’oppose au communisme et à sa valorisation du travail. Les anarchistes individualistes peuvent s’opposer aux notions d’organisation ou de révolution. Mais ils peuvent également s’attacher à la « prise au tas » et à l’action directe, comme les anarcho-communistes. L’individualiste Émile Armand s’attache à la liberté sexuelle et à la camaraderie amoureuse. Les individualistes insistent également sur la nécessité d’une révolution mentale. Les anarchistes individualistes s’attachent à se soustraire de toute forme de norme et de contrainte sociale.

 

 

                

 

Les pratiques libertaires

 

L’anarchisme n’est pas une simple philosophie. Cette pensée s’enracine dans les luttes au cours de l’histoire et développe des pratiques originales.

En 1864, l’Association internationale des travailleurs (AIT) est créée. Du mutuellisme inspiré par Proudhon, cette organisation évolue vers la lutte sociale préconisée par Bakounine. Mais l’AIT subit l’opposition entre marxistes et anarchistes. La construction d’un parti, la participation aux élections et l’abolition de l’État sont clairement rejettées par les libertaires. La fédération jurassienne est crée en 1872 par les anti-autoritaires qui s’attachent à la grève générale et à l’autogestion des travailleurs pour abolir toute forme d’autorité.

En 1871, avec la Commune de Paris, le peuple se révolte contre le pouvoir central. Avec son système de démocratie directe, les élus deviennent révocables, responsables et leur mandat devient impératif. « En s’attaquent à la fois au régime propriétaire, à la religion et à l’État, la Commune de Paris tentait de mettre en pratique pour la première fois à grande échelle les principes anarchistes », résume Édouard Jourdain. Mais la Commune de Paris n’abolie pas entièrement le système de la représentation et la propriété souligne Kropotkine. La Commune n’est pas directement anarchiste mais inspire la mise en pratique des idées libertaires.

Au début des années 1870, les anarchistes tentent d’organiser des insurrections en Italie. De 1919 à 1921, des luttes ouvrières se développent des les usines italiennes. Contre le bolchevisme et les syndicats, les travailleurs s’organisent eux-mêmes à travers des conseils ouvriers. Malatesta et Cafiero incarnent la vigueur de l’anarchisme en Italie.

En 1917 éclate la révolution russe. Les ouvriers et les paysans s’organisent eux-mêmes, à travers les soviets comme unité de base de la société nouvelle. Mais les bolcheviques dénoncent un ennemi intérieur pour prendre le pouvoir et liquider la révolte libertaire. Nestor Makhno et les paysans d’Ukraine, après avoir participé activement à la révolution russe, se révoltent contre la répression bolchevique. Pour Makhno le parti et le pouvoir d’État ne peuvent pas réaliser la révolution sociale. L’armée rouge, dirigée par Trotsky, écrase dans le sang tous les soviets libres qui appliquent les décisions des travailleurs, comme à Kronstadt. Makhno refuse toute période de transition pour appliquer le communisme libertaire immédiatement. Le peuple se gouverne lui-même à travers des assemblées. Les travailleurs se réapproprient les moyens de productions pour devenir libres et égaux, et s’associer au sein de soviets autonomes.

Dans l’Espagne des années 1930, la Confédération nationale du travail (CNT) devient une organisation anarcho-syndicaliste puissante. Les anarchistes, souvent décrits comme spontanéistes, s’attachent pourtant à construire progressivement un mouvement révolutionnaire. Les fascistes rentrent au gouvernement et tentent de prendre le pouvoir en 1934. La CNT appelle à participer aux élections pour la première fois de son histoire. Mais, dès les premiers soulèvements militaires de 1936, la CNT appelle à la révolution sociale et libertaire pour lutter contre le fascisme. Les anarchistes affrontent les fascistes sur le plan militaire. Mais ils s’attachent également à organiser l’autogestion des entreprises. « Quelle que soit la situation, les ouvriers prennent en main la production et se réunissent en assemblée générale pour voter les décisions importantes », décrit Édouard Jourdain. Les terres sont collectivisées par les paysans selon leurs désirs. Pourtant, le gouvernement républicain perdure, et refuse d’abolir la monnaie. Dans la population, les conservateurs et les staliniens s’opposent à cette expérimentation libertaire. Ensuite, le gouvernement réprime les collectivités. L’État, les fascistes et les staliniens s’opposent conjointement aux anarchistes. Pourtant, l’expérience espagnole reste une référence.

 

L’anarchisme se caractérise par diverses pratiques. Après la Commune de Paris, les libertaires s’organisent dans les syndicats. En France, la Confédération générale du travail (CGT) proclame la Charte d’Amiens en 1906. L’abolition du salariat et de patronat devient l’objectif du syndicalisme révolutionnaire. L’amélioration immédiate des conditions des travailleurs s’articule avec un projet de révolution sociale. Toute forme de direction bureaucratique est rejetée. Le syndicat se gouverne de bas en haut. Émile Pouget s’attache à l’action directe, à travers la grève ou le sabotage. En 1922, dans le contexte de la révolution russe, les marxistes autoritaires prennent le contrôle de la CGT.

La propagande par le fait s’inscrit dans une démarche insurrectionnaliste. Les anarchistes organisent des actions violentes et des attentats pour pousser le peuple à se révolter. En France, à partir, de 1880, de nombreux attentats sont organisés puis écrasés par une répression brutale. L’État renforce alors son contrôle sur la population.

Les anarchistes s’attachent à la pédagogie pour diffuser leurs idées. L’éducation libertaire ne doit pas favoriser la soumission, mais au contraire permettre l’autonomie et l’émancipation des individus.

Mai 68 apparaît également comme une expérience libertaire. Les nouvelles idées libertaires influencent le mouvement du 22 mars. La critique de la vie quotidienne, de toutes les autorités, des normes et des contraintes sociales est également attisée par les situationnistes. Dans les entreprises, les ouvriers s’organisent eux-mêmes à travers les assemblées. Cette puissante grève générale est inspirée par un souffle libertaire.

 

 

 

               
               Les autonomes en 1978 par Philippe-Hansen

 

Le renouveau de l’anarchisme

 

Avec l’effondrement du communisme d’État et la crise du capitalisme, les idées libertaires connaissent un regain d’intérêt.

Le postanarchisme critique la perspective d’un projet de société libertaire, jugé trop universaliste, pour davantage combattre les multiples relations de pouvoir.

Les anarchistes se rapprochent des libéraux car ils défendent les libertés individuelles et publiques, comme la liberté d‘expression. En revanche, le libéralisme défend une liberté qui se cantonne à la sphère privée et individuelle. L’anarchisme conçoit la liberté comme la participation à l’organisation collective. L’individu n’est pas un atome isolé mais la composante d’un milieu social estiment les anarchistes.

L’anarchisme peut se rapprocher du marxisme. Pour Maximilien Rubel, Marx apparaît comme le principal théoricien de l’anarchie car ses écrits développent une critique radicale de l’État. Daniel Guérin s’attache à concilier anarchisme et marxisme. Les analyses marxiennes et matérialistes du capitalisme doivent s’articuler avec la spontanéité et la créativité des libertaires. La lutte des classes ne procède pas d’un déterminisme historique, mais d’un désir d’émancipation.

L’anarchisme s’intéresse également à l’écologie. Murray Bookchin propose la création de petites communautés autogérées et fédérées pour réorganiser la production sur des bases écologiques. John Zerzan et les anarcho-primitivistes critiquent la technologie et la civilisation industrielle comme source de l’aliénation. En revanche leur proposition d’un retour à l’idéal du chasseur-cueilleur se révèle moins convaincante.

L’anthropologie, qui étudie les relations de pouvoir, nourrit la pensée anarchiste. Pierre Clastres observe les relations de domination, y compris dans les sociétés sans État.

 

L’anarchisme inspire de nombreux intellectuels au XXème siècle. Les non-conformistes des années 1930 reprennent une critique libertaire de l’État. Dans le contexte d’une montée des totalitarismes, l’État et la démocratie révèlent leur dérive vers la terreur bureaucratique. La revue Esprit d’Emmanuel Mounier critique autant le capitalisme que le communisme.

L’écrivain George Orwell, pourtant attaché aux valeurs traditionnelles, se réfère à l’anarchisme. Sa réflexion s’appuie sur le socialisme traditionnel des ouvriers anglais qui s’attachent à des valeurs et au mieux-vivre. Ce socialisme ouvrier s’oppose au socialisme chic des intellectuels de gauche. Orwell critique l’utilisation de la langue et le discours scientifique qui permet la domination des intellectuels.

Albert Camus se rattache à un socialisme humaniste. Il critique la confiscation du pouvoir politique par une minorité et défend une « vraie démocratie populaire et ouvrière ».

Jacques Ellul analyse la société technicienne. La propagande n’est plus centralisée par le parti-État mais se diffuse à travers les systèmes d’information et de communication. La technologie englobe tous les aspects de la vie et les individus acceptent plus facilement leur condition. La supposée neutralité de la technique masque une domination économique et politique.

Cornélius Castoriadis critique la démocratie représentative. L’État décide et fait la loi à la place des citoyens. Les sociétés démocratiques et bureaucratiques reposent sur un clivage entre exploiteurs et exploités, mais aussi entre dirigeants et dirigés. Castoriadis s’attache à l’autonomie et à l’auto-institution de la société. Il propose une démocratie directe pour supprimer la domination politique.

 

L’anarchisme contemporain invente de nouvelles pratiques, pas toujours révolutionnaires.

Le municipalisme libertaire propose de développer la démocratie directe dans un quartier ou une ville. Cette pratique doit s’étendre progressivement à l’ensemble du territoire sans rupture révolutionnaire.

Hakim Bey propose de créer des Zones d’autonomie temporaire (TAZ), ici et maintenant, sans attendre la destruction de l’État et du capitalisme. Cette démarche permet d’expérimenter de nouvelles manières de penser, d’agir, de vivre. Mais la logique capitaliste traverse tous les aspects de la société et les modes de vie alternatifs reproduisent les rapports de domination.

La CFDT des années 1970 propose un socialisme autogestionnaire. L’altermondialisme permet un renouveau de l‘autogestion, qui demeure un aspect majeur de la pensée anarchiste. En Amérique latine, des luttes développent des assemblées communautaires pour permettre la réappropriation des terres et des lieux de production. John Holloway se réfère au mouvement zapatiste qui émerge au Mexique dans les années 1990.

 

« Les anarchistes même peu nombreux, ont pu tout au long de leur histoire faire coïncider leurs idées avec des inspirations profondes du peuple, participant à la création de mouvements révolutionnaires qui, même sans aboutir à la victoire, laissent l’empreinte de la liberté qu’il appartient aux générations futures de redécouvrir », souligne joliment Édouard Jourdain. L’anarchisme, loin d’être une simple utopie, s’ancre dans la réalité des luttes et des expériences sociales. En tant que doctrine cohérente, l’anarchisme semble minoritaire. Pourtant, des pratiques et des aspirations libertaires se diffusent. Face à la misère marchande, le désir de vivre autrement s’accentue.

 

Source: Édouard Jourdain, L’anarchisme, La Découverte, 2013

 

Articles liés :

Rubrique « Anarchisme révolutionnaire »

Histoire du syndicalisme d’action directe

La Première internationale: des débats et des luttes

Le mouvement du 22 mars, entre théorie et pratique

Les situationnistes dans la lutte des classes

 


Pour aller plus loin:

Quelques blogs libertaires

Irène Pereira, "Anarchisme : une introduction", publié sur le site nonfiction le 24 mars 2013

Celia Poulet, recension du livre d’Edouard Jourdain, mis en ligne sur le site Liens socio le 7 février 2013 

Anne Archet, « Qu’est-ce que l’anarchisme ? »

Marianne Enckell, "Une toute petite histoire de l'anarchisme"

Brochures "Anarchismes, anarchie", sur le site Infokiosques

Vidéos du Front libertaire

Vidéo sur l’Organisation communiste libertaire en 1978

Rédigé par zones-subversives

Publié dans #Anarchisme révolutionnaire

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Michel 20/08/2015 11:45

Bonjour à l'excellent Blog "Zones Subversives" :-)

J'ai lu ce livre et il est effectivement très bon et très documenté : à recommander !

Article apprécié... partagé... et diffusé sur "Socialisme libertaire"

http://www.socialisme-libertaire.fr/2015/08/l-anarchisme-une-pensee-dans-les-luttes.html

Salutations libertaires ★

medicine groove trio 20/08/2014 19:47

Super Blog, enrichissant et intéressant. Merci

Lou de Libellus 27/03/2013 09:01

Trouvé sur thechangebook.
19/20
Bonne connaissance du sujet, devoir bien construit.
[Lou a été professeur]
Et Dieu, pardon, et Michel Onfray dans tout ça ?