L’histoire de l’Amérique à travers son cinéma

Publié le 23 Janvier 2020

Détroit (2017)

Détroit (2017)

Le cinéma contribue à créer le récit national américain, avec ses mythes et ses légendes. Mais Hollywood ne se réduit pas à une machine de propagande. De nombreux films évoquent également la face sombre de l'histoire des Etats-Unis. 

 

Le roman national américain se raconte à travers le cinéma. Sur les écrans défile l’épopée de la conquête de l’Ouest, avec ses immenses paysages sauvages. La réalité historique se confond avec la fiction cinématographique. C'est ainsi que l'Amérique construit sa légende. 

La président Barak Obama, avec son storytelling, mêle mythe historique et culture populaire. Dans les discours présidentiels, l’histoire américaine apparaît comme une aventure. L’ancien acteur Ronald Reagan introduit même des répliques de films dans ses discours. Florence Arié et Alain Korkos analysent ce cinéma à vocation historique dans le livre Filmer la légende.

 

                     

 

Mythes fondateurs

 

La naissance de l’Amérique prend la forme d’un mythe. Des puritains anglais embarquent sur le Mayflower pour s’installer sur un nouveau continent. La persécution religieuse, la traversée de l’océan, les colons qui arrivent sur une terre hostile, la construction des premiers campements : ces ingrédients d’aventures peuvent nourrir l’imaginaire.

Mais peu de bons films retracent cette épopée. Il n’en reste que le rêve américain de la réussite individuelle. Des colons cultivent un morceau de terre par eux-mêmes pour s’enrichir. Le Pocahontas de Disney montre une opposition symétrique entre les colons et les Indiens, montrés comme de simples rivaux. Pourtant, ce sont bien les colons qui veulent s’imposer de manière guerrière. Les Indiens subissent une agression avant de se faire exterminer.

La guerre d’Indépendance ne fait pas l’objet de fictions marquantes. Ce conflit oppose les Patriotes à l’Angleterre. Il est difficile de mettre en scène une guerre avec un pays qui est devenue un allié des Etats-Unis. Ensuite, ce conflit est porté par des idées politiques, difficiles à mettre en scène. Cette lutte pour l’Indépendance incarne l’importance des mouvements collectifs et s’oppose au mythe de l’individu seul face au système. Surtout, Marc Ferro observe que la guerre d’Indépendance est avant tout une révolution. La création de l’Amérique ne doit pas être reliée à des idées communistes.

 

L’esclave fait l’objet de nombreuses fictions. En 1997, Steven Spielberg réalise Amistad. Il s’inspire de faits réels. Une mutinerie d’esclaves sur un bateau est suivie d’un procès. Mais les idées politiques des avocats sont édulcorées. L’abolition de l’esclavage est montrée comme une simple étape sur le chemin du progrès perpétuel censé rythmer l’histoire des Etats-Unis. Ce film s’inscrit dans le contexte des procès d’O.J.Simpson et des policiers qui ont tabassé Rodney King. Ces épisodes judiciaires soulèvent la question du racisme.

Des films récents évoquent également l’esclavage. 12 years a Slave (2013) de Steve Mc Queen et The birth of nation (2016) de Nate Parker recyclent les images des champs de coton et des coups de fouet. Mais ces deux films livrent des propos politiques différents. 12 years a Slave s’inscrit dans le consensus d’une Amérique post-raciale. Après le meurtre de Travon Martin et l’émergence du mouvement Black Lives Matter, le propos du film devient insipide. Au contraire, The birth of nation évoque la révolte d’esclaves venus d’Afrique. Contre le récit consensuel, il propose un appel à la lutte.

 

La guerre de Sécession, qui oppose Nordistes et Sudistes, fait l’objet d’une lutte mémorielle acharnée. L’extrême-droite est particulièrement attachée aux figures des généraux du Sud esclavagiste. Deux films mythiques, Naissance d’une nation (1915) et Autant en emporte le vent (1939), célèbrent la société esclavagiste du Sud. C’est la nostalgie pour le Sud traditionnel avec un monde hiérarchisé mais harmonieux qui guide Autant en emporte le vent.

De manière plus directe, Naissance d’une nation adopte le point de vue de l’extrême-droite. Le Sud est considéré comme une victime du pouvoir central de Washington. Les Noirs sont montrés comme agressifs et veulent imposer un empire. Naissance d’une nation reprend toutes les représentations racistes de Noirs menaçants et peu civilisés. Les Blancs organisent alors des milices pour se défendre. Ce film dresse une apologie du Ku Klux Klan. Spike Lee, dans BlacKkKlansman, évoque ces deux films et le racisme diffusé par le cinéma.

Le point de vue nordiste est montré par Glory (1989) qui raconte l’histoire vraie du premier régiment noir de l’Union créé en 1863. Le film s’appuie sur des personnages un peu clichés. Il véhicule l’idéologie progressiste d’une Amérique qui libère les esclaves. Pourtant, une scène évoque les inégalités des soldes entre militaires blancs et noirs. Ensuite, le personnage joué par Denzel Washington est fouetté pour présomption de désertion. Son corps est déjà lardé de cicatrices. Cette scène interroge le peu de changements dans la vie des Noirs après l’abolition de l’esclavage.

 

2002 : « Gangs of New York »

 

Modernisation et capitalisme

 

La conquête de l’Ouest donne naissance à un genre à part entière : le western. Mais la réalité historique se confond avec la légende et le mythe de la conquête. La bataille de Fort Alamo est censée illustrer la guerre face au Mexique et la création du Texas. La fusillade à OK Corral est également présente dans de nombreux films. Les frères Earp s’opposent à des malfrats. Cette fusillade n’a duré qu’une trentaine de secondes mais elle est montrée pendant cinq minutes sur les écrans.

Mais le western devient également un décor qui permet d’évoquer des événements contemporains. Dans Le Train sifflera trois fois (1952), le héros solitaire est trahit par ses proches. Ce film évoque l’épisode des persécutions anti-communistes. Le cinéma américain évoque les Indiens pour faire référence à la ségrégation raciale. En 1970, Soldat Bleu et Little Big Man montrent des massacres d’Indiens pour évoquer la guerre du Viêt Nam.

Plusieurs films évoquent l’arrivée d’immigrés européens à Ellis Island. Une série de clichés montre l’accueil et l’intégration des nouveaux arrivants. Avec Gangs of New York (2002), Martin Scorcese égratigne cette fable. Il montre l’opposition des Natives aux Irlandais catholiques en 1863. Le New York cosmopolite et urbain d’aujourd’hui reste le produit de ces luttes.

 

Les années 1920, secouées par la révolution russe, montrent des syndicalistes et des gangsters. Scarface (1932) évoque une société pourrie de l’intérieur pendant la période de la Prohibition. Le gangster apparaît comme individualiste, avide d’argent et de pouvoir. C’est la face sombre du rêve américain avec son ascension qui s’appuie sur la corruption de la société capitaliste. Les Incorruptibles (1992) de Brian de Palma évoquent peu la réalité historique. Son film apparaît davantage comme un exercice de style qui multiplie les références à l’histoire du cinéma.

Les débuts du communisme inquiètent les autorités. Matewan (1987) montre le syndicalisme avec une grève de mineurs. Ces combats sont filmés avec les codes du western. Mais le gentil syndicaliste pacifique qui veut enseigner aux ouvriers les fondements de la lutte n’est pas crédible. Il semble éloigné de la dure réalité des conditions de vie à cette époque et d’un syndicalisme d’action directe qui doit s’imposer l’arme au poing. Les Temps modernes (1936) montrent le taylorisme et le travail à l’usine. Le film évoque également une manifestation de chômeurs dont Charlot est pris pour le leader. Néanmoins, Charlie Chaplin cherche davantage un comique consensuel plutôt qu’une critique politique.

                         

                Raisons d'Etat : Photo Matt Damon, Robert De Niro

 

Guerre froide et contestation

 

Le contexte de la guerre froide est évoqué dans de nombreux films. Dans Raisons d’Etat (2006), Robert De Niro revient sur les origines de la CIA créée en 1947. Coup d’Etat dans un pays d’Amérique centrale, espionnage d’un transfuge soviétique, tentative d’invasion de Cuba en 1961 sont retracés à travers la carrière du personnage fictif Edward Wilson. Malgré des approximations historiques, ce film évoque la nature de la CIA. Cette agence est dirigée par un petit milieu de familles WASP issues de la haute bourgeoisie. La CIA ne protège pas l’Amérique, mais seulement les intérêts d’une classe dirigeante.

La commission d’enquête sur les activités anti-américaines (HUAC), dirigée par le sénateur Joseph Mac Carthy, traque les communistes dans les milieux de la culture, du cinéma et de la fonction publique. Le film Good Night and Good Luck (2005), de George Clooney, se centre sur la personnalité du chroniqueur télévisé Edward Murrow. L’action se déroule en 1953 et 1954, durant les derniers mois de la chasse aux Rouges.

Le journaliste décide d’attaquer les méthodes du maccarthysme au nom de la défense des libertés publiques. Le film fait écho aux événements du début des années 2000 avec les lois antiterroristes. Le Patriot Act limite les libertés individuelles au nom de la sécurité. Le journaliste s’oppose également à la propagande du pouvoir, contrairement au suivisme médiatique pendant la guerre en Irak de 2003.

Stanley Kubrick utilise la satire pour dénoncer l’absurdité de l’armement nucléaire dans Dr Folamour (1964). Malgré un regard critique sur les activités de la CIA, les films sur la guerre froide considèrent l’URSS comme un ennemi dangereux. L’Amérique reste malgré tout présentée comme le camp du Bien, même si ses valeurs proclamées sont parfois écornées.

 

Les luttes afro-américaines sont évoquées dans de nombreux films. C’est le mouvement pour les droits civiques contre la ségrégation dans les Etats du Sud qui reste le plus consensuel. Nothing But a Man (1964) montre la vie d’un ouvrier noir en Alabama. Le film est réalisé peu de temps après l’arrestation de Martin Luther King dans une manifestation pour le boycott des entreprises racistes.

Sidney Poitier devient le premier acteur noir à jouer les premiers rôles. Ses films évoquent la question du racisme et restent transgressifs pour les normes hollywoodiennes de l'époque. Néanmoins, Sidney Poitier reste controversé. Il joue des rôles de Noirs issus de la petite bourgeoisie qui restent lisses et polis. A l’époque des Black Panthers, montrer un Noir gentil et rassurant s’apparente à une forme de collaboration.

Mississipi Burning (1988) d’Alan Parker évoque un crime raciste commis dans le contexte de la lutte pour les droits civiques en 1964. Les agents du FBI chargés de l’enquête se heurtent aux policiers locaux tous membres du Ku Klux Klan. Le film se plonge au cœur de la mentalité des Blancs du Sud ségrégationniste. Néanmoins, le film reste englué dans un regard exotique sur le racisme. Les faits se déroulent dans le passé et dans une région précise avec une population blanche proche de la caricature. Mais la fin du film reste ouverte et laisse songer à une absence de résolution des problèmes liés au racisme.

Le cinéma des années Obama reste lisse et consensuel, comme le sirupeux La couleur des sentiments (2011). Les marches de Martin Luther King, montré uniquement en apôtre de la non-violence, sont commémorées avec Selma (2014). Le racisme est montré comme une histoire lointaine dans Le Majordome (2013). L’élection d’un président noir est censé marquer la fin du racisme. Mais les meurtres de jeunes noirs par la police à Ferguson et Baltimore montrent l’actualité du racisme d’Etat. Kathryn Bigelow, dans Détroit (2017), éclaire le passé à la lumière des combats actuels.

  

Une scène du film américain de Kathryn Bigelow,

  

Guerres et crises

 

La guerre du Viêt Nam hante une grande partie de la production américaine. Mais des films évoquent directement ce conflit militaire. Avec Les Bérets verts (1968), John Wayne propose un film de propagande. Tous les moyens sont bons pour imposer les valeurs démocratiques. Greetings (1968) de Brian de Palma évoque des jeunes hommes qui tentent d’échapper au service militaire et à la guerre. Sortis la même année, ces films proposent deux visions différentes. Les classiques Voyage au bout de l’enfer (1978) et Apocalypse Now (1979) se plongent dans l’expérience des soldats. Mais ils ne proposent aucune véritable réflexion politique sur la guerre du Viêt Nam, ses causes, son absence de sens, ses horreurs.

Avec l’arrivée au pouvoir de Ronald Reagan, le cinéma américain renoue avec sa tradition populiste. La tirade finale de Rambo (1982) évoque des militaires qui se sacrifient sur le terrain, mais trahis par leurs dirigeants politiques. Avec Rambo 2, ce propos est martelé jusqu’à la caricature. Stanley Kubrick propose son regard original dans Full Metal Jacket (1987). Il montre une armée déconnectée de la réalité et des enjeux politiques. Même les militaires ne comprennent rien à la guerre du Viêt Nam. Dans la majorité des films sur ce conflit, la subjectivité et l’expérience du soldat priment sur l’analyse critique de la guerre et de ses enjeux.

Les attentats du 11 septembre et la guerre en Irak de 2003 marquent un retour de l’Histoire. Mais le cinéma préfère commémorer et inscrire dans la légende des événements récents plutôt que de poser un regard critique. Zero Dark Thirty (2012) narre la traque de Ben Laden par la CIA de 2004 à 2011. Mais le film évoque également le sujet épineux de la torture des prisonniers par les services de renseignements. Les arguments pour et contre sont exposés. Avec Mensonges d’Etat (2008), Ridley Scott montre l’enlisement américain au Moyen-Orient. La CIA tente d’infiltrer puis de démanteler une cellule terroriste en Jordanie et en Irak. Un agent de terrain se heurte aux ordres et aux interventions de son chef de service depuis Washington. Le film montre également la torture et son inefficacité.

 

Le cinéma se penche sur la crise économique de 2008. The Company Men (2011) critique le système financier qui privilégie le profit au détriment des humains. Mais le propos reste caricatural. Il défend les petites entreprises de « l’économie réelle » qui seraient opposées au monde de la spéculation boursière. Le film oublie alors l’exploitation, les luttes sociales, le capitalisme ordinaire, paternaliste et sans pitié. Avec The Big Short (2015), Adam McKay choisit un ton humoristique pour explorer un sujet complexe. Il évoque la titrisation des prêts immobiliers et les mécanismes de la finance. Mais le film se suit comme un thriller. Il montre même les effets concrets de la crise, avec des familles expropriées qui doivent quitter leur logement.

Le cinéma américain est loin d’être simpliste. Des voix pédagogiques, commémoratives et propagandistes s’expriment. Mais il existe également des films à la tonalité contestataire. Le Nouvel Hollywood, durant la décennie 1967-1978, ébranle le mythe et la figure du héros. Dans un contexte de montée de la contestation sociale, des cinéastes indépendants attaquent les orthodoxies historiques. Les séries égratignent encore davantage le mythe. L’évolution des personnages sur la durée et la diversité des situations s’opposent au lissage et à la simplification historique.

 

« The Big Short », un film au casting d’exception sur la crise des subprimes

 

Regard critique sur le cinéma

 

Florence Arié et Alain Korkos proposent un livre qui éclaire l’histoire de l’Amérique à travers son cinéma. Ils évoquent de nombreux films, avec des analyses souvent pertinentes. Il semble important de revenir sur la grande force de leur démarche. Déjà, ils prennent le cinéma au sérieux. Loin de se réduire à une industrie qui vise à décerveler les masses, Hollywood reste un reflet des contradictions et des luttes qui traversent la société américaine et son histoire. Si cette approche se banalise, elle reste encore trop rare dans un contexte de hiérarchies culturelles encore bien marquées.

Florence Arié et Alain Korkos proposent un regard décomplexé. Ils n’hésitent pas à égratigner quelques réalisateurs reconnus et à prétention historique, comme Oliver Stone. Inversement, ils mettent en avant les qualités de films méconnus et moins ambitieux. Le cinéma indépendant peut également sombrer dans la basse propagande de gauche tandis que des blockbusters peuvent parfois jeter un regard critique sur le mythe américain.

 

Justement, le véritable sujet du livre de Florence Arié et Alain Korkos n’est pas seulement le cinéma. Ils s’attachent à décortiquer et à démonter la fabrication de ce fameux mythe américain. Ils montrent comment le cinéma contribue à façonner la légende. Ils évoquent la manière de filmer et les effets esthétiques autant que le propos des films. Cette approche permet d’aiguiser l’esprit critique du public. Le cinéma peut être regardé en spectateur passif qui cherche à se divertir. Mais un recul critique semble également important pour ne pas se laisser embarquer dans d’habiles techniques de propagande.

Florence Arié et Alain Korkos se centrent sur les films qui évoquent des moments historiques. Ce qui permet d’observer la construction de la légende. Mais les auteurs ne cessent de faire des allers-retours entre les événements montrés à l’écran et le contexte historique dans lequel est réalisé le film. Le cinéma reflète souvent sa propre époque, plus que celle qu’il entend mettre à l’écran. Les films historiques permettent souvent de montrer la face sombre de la société américaine. Le mythe de la réussite individuelle se heurte à des obstacles et à la violence. La propagande militariste et patriotique se confronte à la réalité de la guerre. Les idéaux d’égalité et de liberté sont égratignés par les inégalités raciales et sociales.

 

Le livre de Florence Arié et Alain Korkos permet d’observer les forces et les faiblesses du cinéma américain. La guerre reste fortement traitée, du film de propagande à la charge dénonciatrice. Les enjeux géopolitiques font l’objet de nombreux films. Les manipulations de la CIA nourrissent multiples thrillers politiques. Le racisme est traité de manière diverse. Des films ouvertement consensuels se penchent sur l’esclavage comme un problème du passé. D’autres évoquent les violences policières toujours actuelles.

Mais la lutte des classes, qui traverse pourtant tous les sujets historiques, reste peu visible au cinéma. Des films parviennent à écorner le mythe de la réussite individuelle et dévoilent la face sombre du rêve américain. Mais les prolétaires restent des personnages secondaires et souvent des victimes. La violence de classe traverse pourtant l’histoire de l’Amérique. Le capitalisme s’accompagne d’inégalités, sources de conflits sociaux souvent brutaux. Mais Hollywood valorise davantage une gauche lisse et consensuelle plutôt que de se plonger dans le bourbier de la guerre de classe. Le cinéma reste attaché à la figure du héros individuel et peut difficilement mettre en scène un collectif. Néanmoins, certaines séries s'attachent davantage à montrer différents personnages. 

 

Source : Florence Arié et Alain Korkos, Filmer la légende. Comment l’Amérique se raconte sur grand écran, Amsterdam / Les prairies ordinaires, 2019

 

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Pour aller plus loin :

Radio : Séries, cinéma, idéologies et luttes des classes. Autour du cinéma populaire, des blockbusters, des séries et du cinéma dit militant et politique, émission diffusée sur Radio Vosstanie le 6 décembre 2014

Boris Szames, « Comment l’Amérique se raconte sur grand écran » par Florence Arié et Alain Korkos, publié dans le webzine Gone Hollywood en janvier 2020

Jonathan Fanara, « Filmer la légende » : l’Amérique vue à travers son cinéma, publié sur le site Le Mag du Ciné le 9 décembre 2019

Jacques Demange, Livre / Filmer la légende. Comment l’Amérique se raconte sur grand écran : critique, publié sur le site Ciné Chronique le 13 octobre 2019

Jean-Paul Brighelli, Filmer la légende Une plongée dans le cinéma américain, publié sur le site du magazine Causeur le 26 octobre 2019

Articles d'Alain Korkos publié sur le site La Boîte à Images

Articles d'Alain Korkos publié sur le site Arrêt sur images

Publié dans #Contre culture

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